19/01/2007

Voeux d'Yvan LACHAUD 2007: Un élan pour l'année!

medium_Photo014.jpg Ce sont plus de 2000 personnes qui se sont bousculées pour entendre Yvan LACHAUD présenter ses voeux à la population. Difficilement contenus par la pourtant très spacieuse salle de l'Holliday Inn, les convives ont pu assister à un discours de près d'une heure du Député du Gard évoquant le bilan de son mandat, la vie politique nationale et locale, et a présenté des voeux de croissance et de solidarité pour notre pays au cours de l'année 2007.

Devant de nombreux maires et conseillers généraux comme Jean YANNICOPOULOS (Maire de Garons) et Gérard ROUX(Maire de St Hilaire de Brethmas), mais aussi, Jacques BECAMEL, Maire de Caissarges, Jean-Michel AVELLANEDA, Maire de Milhaud, Serge REDER, Maire de Rodilhan, Georges FOURQUET, Maire de Bouillargues, Marie-Louise SABATIER, Maire de Manduel, Bernard ROUS, Maire de Poulx, Roland GRONCHI, Maire de St Gilles, et Jean-Luc CHAPON, Maire d'Uzès, Yvan LACHAUD a remis la médaille de l'Assemblée Nationale à quatre personnalités locales particulièrement méritantes.medium_Photo010.jpg

Le Pasteur POUJOL, Frédérique SAEZ, Présidente de la CAF, Guy BASTIDE, Président de Bastide Confort Médical, et Laurette BOMBONNELLE, Personne handicapée suite à un accident de la route ont ainsi été honnorés par le député sous les applaudissements de ce large et chaleureux public.

Vous retrouverez d'ici la fin du week-end l'intégralité du discours... et sous peu, nous l'espérons, un podcast vidéo retraçant la cérémonie.

17/12/2006

L’Europe, la Turquie et l’élargissement : remettre la maison en ordre

Ce qui m’a frappé dans l’actualité de cette semaine, c’est la décision prise par les ministres des affaires étrangères de l’Union européenne de ralentir les négociations d’adhésion de la Turquie. La cause, c’est que la Turquie refuse d’ouvrir ses ports et aéroports au trafic chypriote-grec.

Et j’ai appris avec satisfaction, jeudi 14 au soir, que les dirigeants européens confirmaient cette décision des ministres des Affaires étrangères et officialisaient le gel de 8 des 35 "chapitres" des négociations d'adhésion, relatifs aux transports et aux commerces. Cela entraînera un ralentissement sensible des pourparlers.

Cette affaire renforce ma conviction que l’entrée de la Turquie dans l’Europe serait un risque de dissolution du projet européen. Pour moi, l’Europe repose sur une unité géographique, historique et sociétale, et la Turquie n’est pas européenne.

La France (c’est-à-dire le président Chirac) aurait dû poser comme préalables la reconnaissance du génocide arménien et la reconnaissance de Chypre, utiliser sur ces sujets son droit de veto. L'adhésion de la Turquie est un pas vers la dispersion de l'Europe, car un fossé nous sépare, en géopolitique, en démocratie.

Deux projets européens s’affrontent. L’un, c’est l’Europe dispersée, n’acceptant que l’unification du marché, celle des normes et des lois ; c’est le point de vue américain. L’adhésion de la Turquie va dans ce sens.

L’autre projet, c’est l’unité politique, ce sont des institutions démocratiques pour agir ensemble. Et il n’y a pas d'unité politique possible s'il n'y a pas unité culturelle ! Quand M. Barroso déclare « c’est à la Turquie de se plier à l’Europe », cela signifie qu’il s’agit bien de deux modèles différents et que l’un doit céder à l’autre : je ne crois pas que l'on puisse durablement faire plier les cultures et les peuples. Au contraire, l'identité ‘pliée’ revient comme un boomerang.

A l’UDF, avec François Bayrou, nous avons proposé une alternative : une Europe unie coopérant étroitement avec une Communauté de la Méditerranée, dont la Turquie, partenaire privilégié de l'Union, serait le premier maillon. L'Europe libre et forte, que nous défendons, doit bâtir avec les pays de la Méditerranée une communauté plus large, euro-méditerranéenne, une communauté d'obligations et d'entraide réciproques, où chacun aiderait l'autre à bâtir la paix et le développement. Ainsi, la Turquie deviendrait un pont entre l'Orient et l'Occident, entre l'Islam et nos sociétés d'héritage judéo-chrétien et de liberté de pensée.

Cette question turque devait être évoquée lors du sommet des chefs d'Etat et de gouvernement à Bruxelles, ce week-end. Je salue également la décision des Européens de faire une pause dans l’élargissement, et de privilégier au préalable l’approfondissement de l’Europe : l’intégration avant l’élargissement, c’est ainsi que doit se construire l’Europe. Nous devons aussi prendre en considération la capacité de l'UE à inclure de nouveaux Etats membres A mon sens, il ne faut pas décider de nouveaux élargissements sans avoir mis en place un nouveau dispositif institutionnel : il faut d’abord remettre notre maison en ordre, avec l'accord complet de ses habitants, avant d’y accueillir de nouveaux habitants.

06/12/2006

Conférence en présence de Rudy Salles sur le Proche Orient

medium_Photo012.2.jpg C'est avec un grand plaisir que nous avons pu accueillir hier soir à Nîmes, au centre communautaire Sarah & Aimé Grumbach, mon ami, Député UDF des Alpes-Maritimes, Rudy SALLES pour une conférence sur les relations diplomatiques au Proche-Orient.

Rudy Salles, également Président Fondateur du Parlement Mediterranéen, a pu, en présence de Monsieur le Consul Général d'Israël à Marseille, évoquerles grands thèmes de l'actualité internationale dans cette région du globe, tout en rappelant l'action importante du groupe parlementaire d'amitié France-Israël dont il est Président, et dont je suis Vice-Président.

Un véritable plaidoyer pour la diplomatie parlementaire, souvent plus souple et plus proche des peuples que celle des appareils gouvernementaux, illustré par un nombre impressionnant d'actions concrètes mais souvent méconnues du grand public, a été tenu par Rudy SALLES.

Cette même diplomatie parlementaire qui a permis l'amélioration des relations entre la France et Israël avec sa contribution à la réussite du voyage d'Ariel SHARON en France, et qui contribue également quotidiennement au rapprochement des peuples arabes avec celui d'Israël.

Car ce ne sont pas les peuples qui menacent la paix au Proche-Orient, mais les pratiques et les pressions d'un certain nombre de mouvements anti-démocratiques. C'est donc avec une certaine inquiétude qu'ont été évoquées la situation au Liban, marquée par la pression du Hezbollah et de la Syrie, après l'assassinat de Pierre GEMAYEL; et la possibilité pour l'Iran de posséder l'arme nucléaire à moyen terme, après avoir acquis la capacité d'enrichir l'uranium.medium_Photo009.jpg

Pour conclure, face à cette situation, Rudy SALLES a rappelé que nous devions très rapidement ré-entreprendre la construction d'une Europe forte, qui devra peser de tout son poids pour contribuer à retrouver la paix dans cette région du monde que nous sommes pourtant si nombreux à aimer.

Un grand merci à toi donc Rudy, pour la qualité de ton intervention, pour ta gentillesse et ta disponibilité; un grand merci également à tous ceux qui nous ont si formidablement accueilli à cette occasion.

17/11/2006

Budget de l'Education Nationale: Yvan LACHAUD, Rapporteur du Groupe UDF

medium_an.2.gifDiscussion du budget de la mission « Enseignement scolaire »

Monsieur le président, Monsieur le ministre, Mes chers collègues,

Nous avons aujourd’hui à étudier le dernier budget de la mission « Enseignement scolaire » de cette législature. Comme pour les précédents, le Groupe UDF le jugera selon un critère essentiel : est-ce qu’il prépare bien l’avenir de nos enfants ? Et est-ce que, par là, l’avenir de notre pays est assuré ? Et l'argent public est-il utilisé de la manière la plus raisonnable ?

A notre sens, l’école républicaine repose, depuis Jules Ferry et les hussards noirs de la République, sur un pilier : l’égalité des chances, c’est-à-dire la chance donnée à chacun, quel que soit son milieu social, favorisé ou non, de pouvoir apprendre et s’élever. Quand nous lisons les priorités que vous donnez à ce budget pour 2007, nous y retrouvons les valeurs et les principes qui sont les nôtres, mais aussi les vôtres, Monsieur le Ministre : promouvoir l’égalité des chances, favoriser l’acquisition des savoirs fondamentaux, renforcer la qualité et la sérénité de la vie scolaire, garantir la place et le rôle des parents à l’école.

Les chiffres sont là, je les rappelle rapidement : un budget d’un peu plus de 77 milliards d'euros au total, dont 58,3 pour l’enseignement scolaire, le premier budget de l'Etat représentant quasiment 28 % du budget général, 1 069 000 emplois budgétaires mis au service de la formation des élèves.

Nous souscrivons pleinement à votre formule : faire en sorte que chaque euro dépensé soit un euro utile : utile pour la réussite des élèves, utile pour l’avenir de notre pays. En effet, l’année dernière, ici même, je rappelais qu’il faut des moyens pour garantir la réussite scolaire, mais que, pour autant, on ne peut plus accepter une augmentation constante des crédits, d'autant que l'efficacité du système n'est pas forcément proportionnelle au pourcentage de hausse. Il n'est pas honnête de vouloir d'une part réduire les dépenses de personnel d'un ministère certes important et d'autre part de protester à la rentrée suivante contre les fermetures de classes. La seule question qui vaille est de savoir quels objectifs nous nous fixons et quels moyens sont nécessaires pour les atteindre.

Plusieurs orientations de cette rentrée 2006 vont dans le bon sens : les crédits pour la scolarisation des élèves handicapés, pour les emplois vie scolaire, les mesures pour les directeurs d'école, pour les réseaux « ambition réussite », les 1 000 professeurs des écoles et les 300 infirmières supplémentaires. C’est une bonne chose que, grâce à la marge de manœuvre dégagée par une meilleure mobilisation des moyens de nos écoles, les PPRE seront développés pour les élèves en difficulté. Il y a d'abord le maître dont c'est le rôle d'organiser dans sa classe le soutien aux élèves en difficulté ; il y a aussi les maîtres surnuméraires et les maîtres spécialisés des RASED, dont c'est la vocation ; on peut enfin compter sur la présence accrue des professeurs stagiaires en classe.

Les efforts de gestion auxquels votre ministère s’astreint sont également utiles, portant sur les disciplines où il y a encore des professeurs en sureffectif et surtout sur la modernisation du régime des décharges de service d'enseignement. Je voudrais souligner qu’il y a des décharges utiles et justifiées qui devront être conservées, alors qu’il y en a d'autres qui devront être supprimées. A l’UDF, nous voulons vous rappeler la nécessité de mener cette réforme en concertation avec les syndicats, mais aussi de ne pas réduire le taux d'encadrement des élèves ni les horaires d'enseignement des différentes disciplines dispensées aux élèves.

Ainsi donc, nous attendons du budget de l’enseignement scolaire qu’il garantisse la qualité de la formation dispensée aux élèves, et même l'améliore considérablement, tout en respectant par ailleurs les principes de responsabilité budgétaire, pour ne pas alourdir inutilement un déficit public déjà bien lourd. C’est une bonne politique que d’avoir pris le parti d’augmenter les moyens là où il faut les augmenter, c'est-à-dire dans l'enseignement primaire, et de mieux les utiliser là où l’on peut trouver des marges de manœuvre, c'est-à-dire dans l'enseignement secondaire.

Je voudrais formuler quelques propositions et suggestions. Un axe essentiel doit être, selon nous, de garantir à chaque élève, avant l’entrée en sixième, la maîtrise d’un ensemble de connaissances et d’aptitudes lui permettant d’accéder à une réussite scolaire et professionnelle. Ensuite, de fixer à l’école l’objectif de diviser par deux l’échec scolaire et de multiplier par deux la réussite scolaire, pour tous les élèves, dans tous les milieux sociaux, particulièrement parmi les secteurs qui sont les moins favorisés culturellement et socialement. Troisièmement, résoudre la question de la violence au collège, par des établissements adaptés. Quatrièmement, améliorer l’orientation et valoriser l’enseignement professionnel et technologique : l’orientation doit être considérée comme une mission de l’école à part entière. Enfin, il faut accompagner la croissance des effectifs dans les établissements d’enseignement privé sous contrat.
Une attention toute particulière doit être apportée à la valorisation du métier d’enseignant : améliorer la formation des enseignants, prévoir une programmation pluriannuelle des recrutements des enseignants…

Nous espérons que ce budget sera bien compris par les personnels de l’Education nationale, par ces hommes et ces femmes qui font vivre l’école, chaque jour dans leur classe, dans leur établissement. Nous espérons aussi que les parents comprendront qu'il a été construit dans l'intérêt des jeunes.

La difficulté essentielle, dans le budget de l’Education nationale, et c’est le bilan que l’on peut en tirer après cinq ans d’exercice, est de ne pas se contenter d’une vision comptable de l'éducation et de savoir élaborer une politique avec du souffle et de l’ambition, permettant d’assurer l'égalité des chances et la qualité des enseignements et d’améliorer la vie des élèves et des enseignants. A l’UDF, nous avons plusieurs priorités : renforcer le soutien aux élèves en difficulté, aider les élèves méritants issus de familles modestes à poursuivre leurs études, mais aussi améliorer l'apprentissage des langues vivantes et améliorer l'encadrement des élèves, enfin — et c’est un sujet qui me tient particulièrement à cœur — favoriser la scolarisation des élèves handicapés.

Pour toutes ces raisons, le Groupe UDF approuve ce budget de la mission « Enseignement scolaire ». Pour nous, l’éducation doit être réellement la première priorité du gouvernement, car l’éducation est un investissement pour l’avenir de nos enfants et l’avenir de notre pays.

14/11/2006

Agir Ensemble, Agir Maintenant...

Non, nous ne sommes pas à la fin du mois, et pourtant... pourtant, nombreux sont ceux que j'ai rencontré ces derniers jours et qui m'ont fait part de leurs difficultés financières.

Novembre, c'est le paiement des impôts, c'est la période qui voit les fêtes de fin d'année et leurs dépenses approcher, c'est le mois où les deux bouts sont difficiles à joindre.

Pour les jeunes qui n'ont pas d'emploi, pour les retraités qui hésitent à enclencher leur chauffage par crainte que leur pension ne leur permette pas de payer leurs factures, pour les habitants des quartiers dont on a "failli fêter l'anniversaire" de leur embrasement, pour les agriculteurs à qui l'on réclame ses dettes... pour beaucoup d'entre nous, c'est le moment où l'on se dit qu'il faut agir.

Agir contre la paupérisation de notre pays, que l'on regarde faire jusqu'à maintenant en détournant les yeux.
Agir contre l'inculture, l'individualisme, l'absence d'éducation et le sentiment d'impunité qui gagnent notre pays. Agir contre ces maux que l'on regarde en regrettant de n'avoir pas su dire non.
Agir contre la dégradation de notre environnement, que l'on regarde poindre jusqu'à maintenant en regardant par dessus...

Agir maintenant, comme Nicolas HULOT le réclamait cette semaine, pour accompagner l'inéluctable changement de notre mode de vie, le choisir, et s'y préparer...

Agir ensemble, comme François BAYROU l'a répété dimanche lors du Conseil National de l'UDF, pour choisir de ne pas baisser les bras face à la mondialisation, pour choisir l'adaptation plutôt que la régression.

Ensemble et maintenant, en renouant le lien disparu entre les générations. En réunissant ce que l'on voudrait opposer. En faisant oeuvre de bonne volonté et en laissant de côté le cynisme... nous avons les moyens de réussir.

09/11/2006

Accès à la Justice et Aide Juridictionnelle

Aujourd'hui l'odre des avocats menait une journée d'action à l'occasion de l'examen en commission des crédits de la Justice dans le cadre du projet de loi de Finances pour 2007. Cette journée avait notamment pour but, entr'autres de réclamer une revalorisation de l'aide juridictionnelle.medium_Avocat.2.jpg
Yvan LACHAUD avait été saisi de cette question notamment par le batonnier Maître Guy LAICK et se félicite que l'amendement du rapporteur spécial, Pierre Albertini (app. UDF), qu'il avait rencontré mardi à ce sujet, ait évoqué "la possibilité d'introduire un filtrage des demandes déposées au titre de l'aide juridictionnelle" afin de s'assurer de leur "sérieux". Le taux de rejet est actuellement de 8,4 %.
Il se félicite également et surtout que la commission des finances de l'Assemblée ait donc adopté avec un large consensus et le soutien de députés socialistes comme UMP (qui avaient également déposé, sans succès des amendements allant dans ce sens), cet amendement de M. Albertini prévoyant une rallonge de 25 millions d'euros (MEUR) pour l'aide juridictionnelle.
Cet amendement prévoit de faire passer l'unité de calcul de l'indemnité des avocats de 22,09 euros horaires (prévus par le budget 2007) à 23,96 euros, soit une augmentation de 15 % "afin de respecter les engagements pris par les pouvoirs publics". Le gouvernement de Lionel Jospin avait promis en 2001 une augmentation de 15 % sur cinq ans mais la promesse était restée lettre morte.
Le coût de cette mesure serait supporté par des transferts entre différents postes du budget de la justice. L'amendement propose par exemple de prendre 11,9 MEUR "sur les frais résultant du gardiennage des scellés", 3 MEUR sur la politique de communication du ministère ou encore 2,17 MEUR sur les crédits alloués au futur palais de justice de Paris.

15/10/2006

Une vérité qui dérange...

medium_lozere_champi.jpgAujourd'hui, j'ai profité, comme de nombreux nîmois, de mon dimanche pour aller "aux champignons" en Lozère. Tout le monde vous le dira, cette année est exceptionnelle, il a plu au bon moment, sur une terre bien séchée par la chaleur, et les cèpes d'été poussent encore à tout va...
Aujourd'hui cependant, je ne peux m'empecher d'avoir une pensée particulière à l'esprit en profitant de cette nature magnifique, encore sauvage, et surtout généreuse: cette pensée me renvoit au film présenté cette semaine à l'Assemblée Nationale par Al Gore, le Vice-Président des Etats-Unis sous Bill Clinton, et me renvoit également au discours prononcé par Nicolas Hulot lors des Universités d'Eté de l'UDF.medium_31_AOUT_N_3_12_.2.JPG

Je ne veux pas faire de raccourcis, je sais bien qu'il s'agit là de deux sujets bien différents et que l'urbanisation et l'imperméabilisation des sols sont les principaux facteurs d'inondation dans notre région,
mais, en ce mois d'octobre où nous regardons souvent avec inquiètude les bulletins météo annoncer des alertes aux phénomènes cévenols, et où l'on s'interroge sur la "normalité" de la fréquence des épisodes "exceptionnement" violents, en ces périodes de préparation budgétaires municipales où l'on réexamine les investissements pour le Plan de Protection Contre les Inondations, mais également où l'on constate sans surprise l'augmentation du coût des matières premières liées à celui du baril de pétrole, on se dit qu'il est plus que temps de développer des alternatives crédibles à notre de mode de vie actuel.medium_P5100003.JPG

Il nous faut d'urgence développer et inciter fortement tous les particuliers à réaliser des économies d'énergies. Développer notre capacité de production des énergies renouvelables, notamment avec le solaire. Aujourd'hui les crédits d'impots pour l'aide à l'installation de chauffe-eau à énergie solaire sont une réalité à généraliser largement.medium_Terre.2.jpg.

Il nous faut également lancer un programme ambitieux et courageux sur la production de bio-carburants.

Il nous faut adopter des gestes simples et réprimer nos mauvaises habitudes.

Il nous faut enfin placer cet enjeu au coeur des prochaines élections afin que les français puissent réellement peser sur le programme écologique des candidats. Pour ma part, je suis fier que François BAYROU se soit rendu à la projection du film d'Al Gore, mais je suis triste qu'il ait été le seul candidat à la présidentielle à le faire. Il est là un sujet, plus que tout autre, qui doit aujourd'hui dépasser les clivages politiques et se défaire d'un carcan politicien qui lui a nuit depuis trop d'années.

Quelques sites pour approfondir le sujet:
Le Réchauffement Climatique sur Wikipédia
CNRS
Fondation Nicolas Hulot
The big Ask

Mais également un Colloque organisé par l'UDF à Paris Samedi prochain 21 octobre:

« Développement durable : passer aux actes »
>>> Inscription et renseignements colloques@udf.org ou par téléphone au 01 53 59 20 12
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