25/03/2009
Valeo: "scandaleux et indécent, il faut moraliser le système"
Les députés Nouveau Centre qualifient de "scandaleuses" et "indécentes" les indemnités de départ de 3,2 millions d'euros accordées à l'ancien PDG de Valeo Thierry Morin, en appelant à "moraliser le système" par le biais d'une loi.
"Un grand dirigeant qui part avec un parachute doré à hauteur de 3,2 millions d'euros, c'est proprement scandaleux et indécent". "Il doit y avoir très vite une législation qui interdise ce genre de pratiques. Il faut moraliser le système", le Nouveau Centre soulignant cependant qu'il ne fallait pas "mettre tous les patrons dans le même bain".
"Il faut mettre de la démocratie dans l'entreprise. Il faut imposer que toutes ces rémunérations soient soumises à des assemblées d'actionnaires dans ce cas, la décision sur les indemnités de M. Morin ne serait pas passée".
10:44 Publié dans Cette semaine..., Economie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : valeo, bonus, economie
08/01/2009
Développer les OPAH
UN AMENDEMENT POUR LE PROJET DE LOI EN FAVEUR DE LA RELANCE DE L’ECONOMIE
Depuis le jeudi 8 janvier, les députés examinent en séance le projet de loi pour l’accélération des programmes de construction et d’investissements publics et privés et ce, dans le cadre du plan de relance de l’économie française préconisé par le Président de la République.
Yvan LACHAUD député du Gard propose d’y inclure un amendement portant sur l’article 2, amendement visant à ce que « L’Etat incite les collectivités territoriales compétentes à engager les Opérations Programmées de l'Amélioration l’Habitat (OPAH) et à soutenir leur réalisation »
Pour le député gardois le développement des OPAH se justifie pleinement car ces opérations contribuent à améliorer les conditions de vie des personnes y résidant et à créer du logement social.
Elles s’inscrivent par ailleurs dans l’esprit du Grenelle de l’environnement qui prône économies d’énergie et recours aux énergies vertes et offrent des résultats visibles et mesurables très rapidement. Enfin, pour le député ces opérations permettent de soutenir le secteur du bâtiment souvent considéré comme le baromètre de l’activité économique.
14:44 Publié dans Assemblée Nationale, Economie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : logement, économie, relance
08/12/2008
Travail du dimanche: pourquoi je suis contre
Je voudrais tout d'abord remercier les nombreuses contributions qui m'ont été adressées à ce sujet. C'est une qui question qui vous a fortement mobilisé, enthousiasmé, ou, le plus souvent, inquiété. Une majorité d'entre vous, comme vendredi soir, m'a en effet, fait part de son opposition à ce que l'on accorde des dérogations supplémentaires au travail le dimanche.
Je partage cet avis, et je suis heureux que nous soyons en phase sur ce sujet. J'ai donc décidé de voter contre l'autorisation du travail le dimanche, et en voici les raisons:
D'abord et avant tout, je veux préserver la vie familiale et les loisirs. Je crois que le dimanche est un repère fondamental et un rendez-vous familial traditionnel pour la grande majorité d'entre nous. C'est un moment précieux pour la solidarité entre les générations, mais aussi pour toute vie de couple, ou encore pour l'éducation des enfants. Demander à un plus grand nombre d'entre nous de travailler le dimanche, c'est briser ce réflexe du dimanche passé en famille.
De la même façon, pour les associations, le dimanche est un jour où l'on peut se consacrer au bénévolat, à l'organisation de tournois sportifs ou de manifestations généreuses pour telle ou telle cause. J'évoquerais également l'importance de cette journée pour tous les chrétiens.
Le dimanche est porteur de valeurs collectives qui n'ont pas de prix, et qui ne peuvent être mises en balance avec une hypothétique croissance du chiffre d'affaires. D'autant plus hypothétique que l'impact de ce jour travaillé sur l'économie est très contesté: le pouvoir d'achat n'étant pas, on ne le sait que trop, extensible, le montant à dépenser entre 6 ou 7 jours de semaine sera le même pour tous les foyers.
C'est donc un coup direct au petit commerce, qui devrait ouvrir et travailler un jour de plus pour, finalement, gagner autant qu'en six jours. Cela favoriserait donc évidemment les grands surfaces.
Voilà les principales raisons pour lesquelles je voterai contre la proposition de loi qui sera discuté le 11 décembre prochain à l'Assemblée Nationale.
10:29 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : economie, travail, dimanche, repos, commerce
04/12/2008
Venez débattre du travail du dimanche
Vendredi 5 décembre à 18h30, à la Permanence de l'avenue Georges Pompidou de Nîmes, le Nouveau Centre du Gard organise un débat sur le Travail du Dimanche afin que chacun puisse s'exprimer sur ce sujet de société et confronter les points de vue.
Vous pouvez d'ores et déjà nous faire part de votre avis sur ce blog ou à l'adresse mail suivante:
yvanlachaud.depute.gard@gmail.com
Les conclusions de ce débat seront transmises au député Yvan LACHAUD.
13:47 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : dimanche, repos, travail, economie, commerce
18/07/2008
Création d'un médiateur auprès de l'ANPE-Assedic
Le groupe Nouveau Centre dans le cadre du projet de loi droits et devoirs des demandeurs d’emploi, se félicite de l’adoption d’un amendement initié par Francis VERCAMER visant à mettre en place un médiateur placé auprès du nouvel opérateur ANPE-Assedic qui permettra d’instaurer une voie de recours supplémentaire et nouvelle pour les chômeurs.
A l’heure où est réaffirmé le principe de droits et devoirs réciproques entre les opérateurs du service public de l’emploi et les demandeurs d’emploi dont les sanctions sont renforcées, il était nécessaire de disposer d’une instance d’arbitrage destinée à faciliter le règlement des litiges entre l’usager et le service public.
23:55 Publié dans Assemblée Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ANPE, Assedic, Economie, Social
07/07/2008
Loi de modernisation de l'Economie
Les intérêts du consommateur, du petit commerçant et du petit producteur sont liés : la loi est faite pour les protéger
La hausse des prix est devenu une de nos préoccupations majeures. Certains produits alimentaires, de consommation courante comme les pâtes ont flambé au cours des premiers mois de l’année. Notre économie doit aujourd’hui y faire face, et la nouvelle loi votée cet été par le Parlement en sera un outil efficace.
Deux principes ont guidé cette loi : faire jouer la concurrence pour garantir au consommateur le meilleur prix, tout en préservant la viabilité des PME et des commerces de proximité. Deux objectifs, qui, loin d’être antagonistes, ont trouvé des moyens concrets d’être complémentaires.
Ainsi les relations entre distributeurs et producteurs ont été simplifiées, permettant aux plus petits d’entre eux, plus de souplesse, notamment dans le cadre des conditions de vente. Dans le même temps, la loi prévoit un système de sanction plus dissuasif pour empêcher les abus de puissance d’achat ou de vente.
Parmi les autres mesures concrètes de cette loi, une réforme de la Taxe d’Aide au Commerce et à l’Artisanat visant à mieux répartir la pression fiscale et faire baisser celle pesant sur les petites et moyennes surfaces, un renforcement et un recentrage des fonds FISAC ; et une réforme des dispositifs de régulation de la concurrence.
16:35 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Economie, Pouvoir d'achat
06/07/2008
Favoriser la participation des PME à la croissance
Les PME (Petites et moyennes entreprises) ne participent pas à la croissance économique du pays autant qu'elles en auraient la capacité car, trop souvent, leur petite taille ou leur manque de renommée sont un frein injuste à leur développement. De fait, les PME ne participent aux marchés publics de l'État français qu'à hauteur de 20% environ.
Les marchés publics, majoritairement remportés par les grandes entreprises, sont pourtant une occasion pour les PME de se développer, d'accéder parfois à une stature internationale, de devenir concurrentielles et de s'insérer au nombre des grandes sociétés de l'économie française.
Il ne s'agit pas pour autant de privilégier les PME aux dépens des grandes firmes mais d'encadrer les nouveaux entrants sur le marché afin de leur garantir un égal accès à une concurrence juste assurée par une bonne information, un égal accès aux services bancaires ou encore un intérêt plus porté sur l'innovation que sur la réputation par les investisseurs.
Si, à l’heure actuelle, une discrimination positive n’est pas envisageable, une démarche incitative, un « Pacte » plutôt qu’un « Act » pourrait être le socle de la motivation des pouvoirs publics à promouvoir les entreprises innovantes.
22:40 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Economie, PME





