02/12/2012

"Apporter à nos concitoyens des réponses fortes, efficaces, et humanistes en matière d'insécurité" Congrès du Nouveau Centre à Valence

DSC_0098 [1280x768].JPGA l'occasion du Congrès du Nouveau Centre à Valence, j'ai tenu à affirmer au sein de mon mouvement qu'il était de notre devoir d'apporter des réponses fermes, efficaces, et humanistes à l'insécurité qui ronge trop souvent nos villes, en particulier dans le midi de la France.

Il n'est pas toujours évident pour nos concitoyens qui vivent à Paris ou dans l'ouest de la France de comprendre ce que nous vivons au quotidien: cambriolages, rackets, agressions en tous genres et incivilités qui viennent littéralement "pourrir" notre conception du "Vivre Ensemble".

Face à certaines interrogations sur l'importance du vote extrême dans notre département,  je réponds sans ambages: certaines formations politiques ont beau jeu de capitaliser sur ce que nous n'avons pas voulu voir, notamment le problème criant de la délinquance des mineurs.

Face à l'exaspération de nos concitoyens, et aux solutions populistes et démagogiques que ces partis veulent apporter, nous avons le devoir de faire des propositions pragmatiques et efficaces, et de ne plus tomber dans le piège de l'angèlisme idéologique.

La sanction doit faire partie de l'éducation, et c'est à nous, centristes, passionnés et fervents défenseurs de cette éducation à la liberté, à l'ascensceur social, à la méritocratie, que revient la responsabilité de proposer un projet qui permettra à ceux qui le méritent de retrouver le chemin de l'excellence, de sortir de l'apologie permanente de la facilité qui mène à la petite délinquance.

Je suis certain, ce dimanche matin, d'avoir été entendu à Valence, et je sais que les parlementaires du Nouveau Centre et de l'UDI sauront continuer à porter cette voix dont nous avons besoin pour faire à nouveau respecter l'autorité de la loi sur l'ensemble du territoire français.

14/11/2012

L'UDI Gard est née!

UDI, GardJe suis heureux d'avoir participé ce matin à la refondation de l'union des familles du centre-droit dans le Gard. Il y a une attente forte chez nos concitoyens de voir les familles libérales, démocrates-chrétiennes, radicales, et réformistes se rassembler à nouveau pour peser dans le paysage politique français
 
Avec le Parti Radical représenté par Bruno DORTHE, la Force Européenne Démocrate représentée par Ludovic BOUIX, l'Alliance Centriste par Samuel SERRE, la Gauche Moderne par Deny JEAN, et le Nouveau Centre, vous constatez une force jeune et moderne, pleine de dynamisme et qui se nourrit de ses points forts sur tout le territoire.
 
Dans le Gard, l'UDI peut d'ores et déjà compter sur trois conseillers généraux: Joëlle MURRE du canton de la Vistrenque, Gérard ROUX du canton d'Alès Sud-Est, et Thierry PROCIDA, du canton de Nîmes II. L'adhésion de Joëlle MURRE à l'UDI est un signe fort de la dynamique de rassemblement qui est en train de naître.

On le ressent bien sur le terrain, car après seulement quelques semaines d'existence, puisque notre congrès fondateur a eu lieu le 21 octobre, l'UDI obtient déjà 44% d'opinion favorables. Le parrainage de Valéry GISCARD D'ESTAING et de Simone VEIL a été un acte très fort auquel nos concitoyens ont été particulièrement sensibles.Les français sont en attente d'une opposition responsable, ouverte, et qui soit force de proposition.

Sur le rapport Gallois par exemple, nous n'avons pas voulu faire de procès d'intention... et nous avons eu raison, car cela a été une bonne surprise de constater que François Hollande prenait ce "virage à reculons" sur la TVA. C'est une décision raisonnable, et comment dire autre chose puisque c'est ce que nous préconisions. Il faut cesser la mauvaise foi en politique, les français n'ont plus de temps à perdre avec des chicaïas, et quand on voit le gouvernement supprimer l'augmentation de la TVA instaurée par la précédente majorité en juillet pour en créer une autre quelques mois après, on peut se demander avec quel sérieux on prend les décisions dans ce pays.

Nous allons incarner des valeurs qui placent en tête la responsabilité de l'individu face à la collectivité, notamment en matière de sécurité, des valeurs qui exigent aussi de la responsabilité et du sérieux de la part des élus à l'égard de leurs administrés dans la gestion des finances publiques; de la responsabilité à l'égard des générations futures, que ce soit au niveau de la dette publique, mais aussi et surtout à l'égard du développement durable, qui plus que jamais ne doit pas être le fait d'un parti.
 
A l'égard de nos partenariats, la situation est claire, nous nous trouvons naturellement dans une alliance avec nos partenaires de l'UMP quel que soit le vainqueur du scrutin du 19 novembre. Etre centriste, ça ne veut pas dire vouloir agir seul; je dirais même bien au contraire. Et ce d'autant plus dans la bi-polarisation dans laquelle nous entrainent les institutions de la Vème République. Si nous voulons faire gagner nos idées, nous ne pourrons le faire que dans le camp le plus résolumment réformiste, et je ne considère pas que ce camp là puisse se situer au Parti Socialiste. Mais bi-polarisation ne veut pas dire bi-partisme et on voit bien que les français ont horreur de l'uniformité.
 
C'est ce qui me donne beaucoup d'optimisme pour l'avenir de notre formation

04/05/2012

Stop à l'intolérance socialiste! J'en ai assez qu'ils stigmatisent tous ceux qui ne pensent pas comme eux!"

J'en ai assez d'entendre l'arrogance des socialistes, leur terrorisme intellectuel et leur bien-pensance... Je dénonce le dérapage sectaire et antirépublicain commis hier par la Première secrétaire du Parti socialiste, Mme Martine AUBRY, qui, en qualifiant la décision personnelle de François Bayrou a déclaré : « il [François BAYROU] considère aujourd'hui que la ligne a été passée, celle qui nous distingue entre républicains et les autres. »

Devons-nous comprendre que « les autres », à savoir ceux qui se situeraient de l’autre côté de cette « ligne » ne seraient pas républicains ? Le dimanche 6 mai au soir, chacun fera les comptes : des millions de Français ne seront pas du côté de la « ligne » de Martine Aubry.

Cette prise de position est dangereuse pour la République, et elle est d’autant plus préoccupante qu’elle a été formulée par la Première secrétaire du Parti socialiste. Elle doit donc être fermement condamnée par tous les démocrates quelle que soit leur tendance politique.

Stop à l'intolérance socialiste! J'en ai assez qu'ils stigmatisent tous ceux qui ne pensent pas comme eux!"

J'en ai assez d'entendre l'arrogance des socialistes, leur terrorisme intellectuel et leur bien-pensance... Je dénonce le dérapage sectaire et antirépublicain commis hier par la Première secrétaire du Parti socialiste, Mme Martine AUBRY, qui, en qualifiant la décision personnelle de François Bayrou a déclaré : « il [François BAYROU] considère aujourd'hui que la ligne a été passée, celle qui nous distingue entre républicains et les autres. »

Devons-nous comprendre que « les autres », à savoir ceux qui se situeraient de l’autre côté de cette « ligne » ne seraient pas républicains ? Le dimanche 6 mai au soir, chacun fera les comptes : des millions de Français ne seront pas du côté de la « ligne » de Martine Aubry.

Cette prise de position est dangereuse pour la République, et elle est d’autant plus préoccupante qu’elle a été formulée par la Première secrétaire du Parti socialiste. Elle doit donc être fermement condamnée par tous les démocrates quelle que soit leur tendance politique.

Notre choix centriste pour Nicolas SARKOZY

Le 6 mai prochain, c’est sans ambiguïté, sans équivoque et sans hésitation que nous voterons pour Nicolas Sarkozy. C’est un choix de responsabilité, c’est un choix de lucidité, c’est un choix de modernité.

 

Jamais les Français n’ont eu à faire un choix qui engagera si irréversiblement notre identité, nos valeurs et notre modèle social pour les trente prochaines années.

 

Nous avons été des compagnons de route de François Bayrou, et nous regrettons vivement son choix de voter pour François Hollande. Sa décision est d'autant plus incompréhensible que ces derniers jours de campagne ont largement montré les points de convergence qui existent entre le projet défendu par Nicolas Sarkozy et les priorités affichées par François Bayrou, notamment sur la réduction de la dette.

 

Le centrisme n’est définitivement pas soluble dans le programme et les alliances que nous propose le candidat socialiste.  Et plus que jamais, le débat de l’entre-deux tours a conforté notre choix d’une alliance politique nécessaire entre le centre et la droite.

 

Le soutien centriste à Nicolas Sarkozy est sans condition mais pas sans exigence. Nicolas Sarkozy est le candidat dont nous sommes le plus proche, le président avec lequel nous travaillons depuis cinq ans à reformer le pays, le chef d’Etat qui permet que notre pays soit respecté en Europe et dans le monde.

 

Avec Nicolas Sarkozy, nous avons l’assurance que la réduction de la dette sera la priorité du quinquennat. Plus qu’une question financière ou économique, le niveau insoutenable atteint par nos déficits publics engage notre souveraineté et l’avenir de notre modèle démocratique. La règle d’or, la suppression des niches fiscales, la taxe Tobin, la TVA sociale étaient nos exigences, elles sont aujourd’hui au cœur du projet de Nicolas Sarkozy.

 

Avec Nicolas Sarkozy, nous avons l’assurance qu’en France l’assistanat ne saurait constituer une solution satisfaisante au chômage. Nous ne voulons pas non plus d’une France dans laquelle la seule réponse apportée aux carences du système éducatif est l’embauche de 60 000 fonctionnaires supplémentaires.

 

Avec Nicolas Sarkozy, nous avons l’assurance que l’Europe restera plus que jamais notre idéal et que notre combat pour la rendre plus politique, plus démocratique, plus juste sera aussi celui le sien.  

 

Avec Nicolas Sarkozy, nous avons enfin l’assurance qu’un scrutin proportionnel permettra la juste représentation de l’ensemble des familles politiques à l’Assemblée nationale et la mise en place d’une parité réelle entre femmes et hommes au sein de la représentation nationale.

 

L’appel à l’effort de chacun pour le redressement du pays, un humanisme de tous les instants pour faire reculer les inégalités et rendre la société plus solidaire et plus fraternelle : ce message, c’est celui des centristes et c’est celui  que porte aussi Nicolas Sarkozy.

 

Hervé Morin

Président du Nouveau Centre 

Député de l'Eure

 

Yvan Lachaud

Président du groupe NC à l'Assemblée nationale

Député du Gard

 

Philippe Vigier

Secrétaire Général du Nouveau Centre

Député de l'Eure-et-Loir

Une décision personnelle regrettable...

 « C’est une décision personnelle grave. Grave pour l’avenir du Centre, grave pour les Français. François BAYROU, ancien Président de l’UDF dont nous étions les compagnons de route il y a quelques années, tourne aujourd’hui le dos à ses propres convictions, celles que nous défendions pourtant ensemble il n’y a pas si longtemps au sein de la même famille politique.

Il s'agit vraisemblablement d'un choix tactique qui vise à le faire sortir de l’impasse dans laquelle il s'est lui-même placé en 2007, mais ce choix est d'autant plus regrettable que son histoire personnelle et politique est à l'exact opposé du vote qu’il vient d’annoncer.

Il est des choix historiques pour la France, face à des crises inégalées, face aux déficits, face à l'Europe, qu'il ne faut pas manquer. Après s’être déjà trompé en 2007, François BAYROU réitère aujourd’hui en foulant du pied le projet économique qu’il a toujours défendu et en faisant un choix irresponsable et déroutant pour une grande majorité de ses électeurs. »

03/05/2012

Un débat éclairant

Je tiens à souligner tout d'abord la qualité du débat ce soir entre Nicolas SARKOZY et François HOLLANDE, qui permet d’éclairer les Français pour le choix historique que nous aurons à faire le 6 mai.

Nous avons assisté à une opposition de personnalités.

Un Président, qui avec l’expérience de la fonction, a apporté des réponses claires sur la maîtrise des finances publiques avec la réaffirmation de l’inscription de la règle d’or dans la constitution, sur le renforcement de notre indépendance énergétique avec le maintien de l’atout nucléaire, sur la nécessaire a maîtrise des flux migratoires.

Un adversaire qui s’est présenté comme candidat d’un camp, et qui a porté les réponses dogmatiques de la vieille gauche, s’obstinant dans sa folie dépensière en revenant sur la réforme des retraites et en assumant la création de 65000 de fonctionnaires supplémentaires, réduisant sa politique énergétique à la seule fermeture d’une centrale nucléaire, et promettant, comme François Mitterrand en 1981 qu’il accordera le droit de vote des étrangers aux élections locales.

A l’issue de ce débat, il apparaît désormais clairement que le seul Président capable de protéger les Français pour le prochain quinquennat est bien Nicolas Sarkozy.