14/05/2013

Jeanne d’Arc appartient à l’Histoire de France, pas à un parti politique

jeanne d'arc.jpgMonsieur Julien SANCHEZ n’a pas choisi le meilleur moyen pour rendre hommage à une héroïne nationale en usant de la polémique politicienne à l’occasion des célébrations de la Fête nationale de Jeanne d’Arc, qui a traditionnellement lieu lors du deuxième dimanche du mois de mai.

C’est en effet faire preuve d’un grand manque de respect à l’égard des valeurs portées par Jeanne que de vouloir se servir de son image pour exclure l’autre, et pour diviser les français. Elle incarne au contraire l’abnégation, l’unité nationale retrouvée, et la volonté de ne jamais renoncer face aux difficultés.

C’est bien un message d’espoir et de courage qu’elle apporte à notre jeunesse, et non un message de repli nationaliste. Ceux qui voudraient y voir de vagues références à des contextes historiques dépassés, contre l’Europe, les anglais, ou pourquoi pas les allemands, font des anachronismes inquiétants pour des personnes voulant exercer des responsabilités publiques.

Au contraire de ces accapareurs de la mémoire historique, ceux qui perpétuent la célébration de Jeanne d’Arc souhaitent la présence du plus grand nombre afin de véhiculer ses valeurs et de les transmettre aux jeunes. C’est à cette démarche que je souscris avec ferveur. 

19/03/2013

Sondage Municipales - "Des résultats encourageants pour la démarche que je défends"

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Je crois tout d’abord que les sondages doivent être relativisés mais donnent une image précise à un "instant T". Cela dit, ce qui reste à mon avis le trait le plus important de ce sondage, c’est un résultat extrêmement serré entre gauche et droite au second tour.

La vraie question pour moi, c’est de ne pas voir Nîmes retomber dans les erreurs du passé, dans une gestion de gauche dont on connaît les dangers.

Je n’ai pas envie de voir les efforts de gestion que nous avons réalisés, pour réduire la dette, pour optimiser le nombre d’employés municipaux, être réduits à néant par 6 ans de gestion de gauche. Tout le monde se souvient du laxisme de l’équipe Clary, qui aurait du, si elle avait été réélue en 2001, augmenter les impôts pour soutenir le coût de ses dépenses de fonctionnement. On voit encore aujourd’hui quelles sont les difficultés budgétaires de Damien ALARY, contraint d’emprunter pour boucler l’année.

La priorité des priorités, c'est donc, pour les six années à venir, de conserver le cap d’une gestion qui va permettre de desserrer l’étreinte fiscale sur les nîmois. Une ville, est avant tout faite par les habitants qui la font vivre, pas seulement par son équipe municipale.

A droite et au centre, nous devrons choisir la meilleure option pour battre la gauche.

Il nous faut donc prendre la meilleure option pour éviter ce scénario qui donnerait la ville à la Gauche.
 
D'ailleurs, plus que des questions d'ego, ce qui importe, c’est le projet. Je crois que les personnes qui déclareraient leur candidature sans avoir d’autre projet pour Nîmes que celui d’être élu maire seraient sévèrement jugées par nos concitoyens. Vous le savez, ma démarche depuis quelques mois au sein de l’association « A Fond de Nîmes », est faite de la volonté de proposer un projet rassembleur, cohérent, et porteur d'espoir.
 
Un maire "Sherpa"
 
C'est une démarche d'humilité, que de construire une réponse aux attentes des nîmois et de le faire dans le rassemblement le plus large possible. C'est une démarche où il ne doit pas y avoir de "leader maximo", mais des "sherpas" qui ouvrent la voie et montrent la direction à suivre.

Pour répondre à ces attentes, je propose tout d’abord un cadre budgétaire, qui est un cadre contraint, parce que je crois fermement que la richesse de Nîmes, ce sont les nîmois, leurs entreprises, leurs commerces, qui la créent.

 

Préserver la liberté d'entreprendre des nîmois

Il faut donc avant tout préserver leur liberté d’entreprendre, leur envie de s’installer et de créer des projets. C’est aussi cela une équipe municipale, c’est accompagner sa population dans ses projets, pas de lui en imposer. C’est pourquoi, je crois que baisser de 6% les impôts nîmois permettra de libérer l’initiative, tout en contraignant à une action municipale plus modeste.

Dans cette même logique, je suis persuadé que nous devons mettre en place les conditions d’un développement universitaire qui permettra à la fois de faire vivre l’économie locale, notamment grâce au nombre d’étudiants, qui à la fois favorise le commerce et la vie culturelle d’une ville ; et je crois que le Centre Ville doit très clairement être qualifié comme une priorité ; mais aussi parce qu’ils sont le plus sérieux argument pour favoriser l’installation des entreprises dans une ville.

Nous arrivons au terme d’un contrat de majorité basé sur un projet défini en commun en 2001 et dont la réalisation aura exigé deux mandats.

Même si nous n’avons pas été d’accord sur tout, j’assume totalement le bilan de cette majorité. Je suis fier que mes groupes municipaux UDF, ou UDI, se soient illustrés nptamment dans des domaines comme l’éducation, le handicap et le développement durable. Plus personnellement, je suis heureux de constater que le travail que j’ai réalisé à la tête des finances de la ville m’ait valu le quitus de nombreux observateurs.

 

C’est à l’avenir qu’il faut penser aujourd’hui

Cela dit, l'enjeu est aujourd’hui, de réfléchir à ce que sera la ville en 2020, et d'imaginer son potentiel pour les vingt prochaines années. J’ai déjà donné quelques pistes qui guident ma réflexion, et je continuerai à le faire quoi qu’il en soit, car les résultats de ce sondage sont encourageants pour la démarche que je défends. Le résultat du second tour en particulier, démontre qu'elle est perçue comme originale et pertinente par des nîmois de plus en plus nombreux; je veux poursuivre ce rassemblement .

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14/01/2013

L’arrivée des bombardiers d’eau de la Sécurité Civile sur le site de Nîmes-Garons est une bonne nouvelle

« En tant qu’ancien député de la circonscription de Nîmes-Garons, qui s’était particulièrement investi sur ce dossier, je me réjouis de la décision gouvernementale qui est une décision de bon sens. Je n’avais jamais douté de l’issue de ce dossier. 

 J’avais encore adressé  au mois d’octobre dernier, à Monsieur Pierre MOREL A L’HUISSIER, Député de Lozère et rapporteur  près la Commission des Lois du budget de la Sécurité Civile, un mémoire détaillant les avantages matériels, opérationnels et financiers de cette installation.

 Après les hélicoptères de la Sécurité Civile, c’est donc un engagement supplémentaire que prend la Sécurité Civile pour le site de Nîmes Garons qui vient conforter la situation des emplois sur ce site. Ayant notamment reçu  au mois de mars dernier les représentants du personnel de SABENA TECHNICS, je sais que les salariés de cette entreprise verront cette décision d’un bon œil !

 Au-delà de tout clivage politique, je me réjouis de la décision de Manuel VALLS et du consensus politique établi sur cette question d’intérêt local. »

14/11/2012

L'UDI Gard est née!

UDI, GardJe suis heureux d'avoir participé ce matin à la refondation de l'union des familles du centre-droit dans le Gard. Il y a une attente forte chez nos concitoyens de voir les familles libérales, démocrates-chrétiennes, radicales, et réformistes se rassembler à nouveau pour peser dans le paysage politique français
 
Avec le Parti Radical représenté par Bruno DORTHE, la Force Européenne Démocrate représentée par Ludovic BOUIX, l'Alliance Centriste par Samuel SERRE, la Gauche Moderne par Deny JEAN, et le Nouveau Centre, vous constatez une force jeune et moderne, pleine de dynamisme et qui se nourrit de ses points forts sur tout le territoire.
 
Dans le Gard, l'UDI peut d'ores et déjà compter sur trois conseillers généraux: Joëlle MURRE du canton de la Vistrenque, Gérard ROUX du canton d'Alès Sud-Est, et Thierry PROCIDA, du canton de Nîmes II. L'adhésion de Joëlle MURRE à l'UDI est un signe fort de la dynamique de rassemblement qui est en train de naître.

On le ressent bien sur le terrain, car après seulement quelques semaines d'existence, puisque notre congrès fondateur a eu lieu le 21 octobre, l'UDI obtient déjà 44% d'opinion favorables. Le parrainage de Valéry GISCARD D'ESTAING et de Simone VEIL a été un acte très fort auquel nos concitoyens ont été particulièrement sensibles.Les français sont en attente d'une opposition responsable, ouverte, et qui soit force de proposition.

Sur le rapport Gallois par exemple, nous n'avons pas voulu faire de procès d'intention... et nous avons eu raison, car cela a été une bonne surprise de constater que François Hollande prenait ce "virage à reculons" sur la TVA. C'est une décision raisonnable, et comment dire autre chose puisque c'est ce que nous préconisions. Il faut cesser la mauvaise foi en politique, les français n'ont plus de temps à perdre avec des chicaïas, et quand on voit le gouvernement supprimer l'augmentation de la TVA instaurée par la précédente majorité en juillet pour en créer une autre quelques mois après, on peut se demander avec quel sérieux on prend les décisions dans ce pays.

Nous allons incarner des valeurs qui placent en tête la responsabilité de l'individu face à la collectivité, notamment en matière de sécurité, des valeurs qui exigent aussi de la responsabilité et du sérieux de la part des élus à l'égard de leurs administrés dans la gestion des finances publiques; de la responsabilité à l'égard des générations futures, que ce soit au niveau de la dette publique, mais aussi et surtout à l'égard du développement durable, qui plus que jamais ne doit pas être le fait d'un parti.
 
A l'égard de nos partenariats, la situation est claire, nous nous trouvons naturellement dans une alliance avec nos partenaires de l'UMP quel que soit le vainqueur du scrutin du 19 novembre. Etre centriste, ça ne veut pas dire vouloir agir seul; je dirais même bien au contraire. Et ce d'autant plus dans la bi-polarisation dans laquelle nous entrainent les institutions de la Vème République. Si nous voulons faire gagner nos idées, nous ne pourrons le faire que dans le camp le plus résolumment réformiste, et je ne considère pas que ce camp là puisse se situer au Parti Socialiste. Mais bi-polarisation ne veut pas dire bi-partisme et on voit bien que les français ont horreur de l'uniformité.
 
C'est ce qui me donne beaucoup d'optimisme pour l'avenir de notre formation

24/10/2012

Mariage homosexuel: union civile OUI, adoption non.

Devant les nombreuses questions et réactions concernant le mariage des homosexuels, je souhaite préciser ma position.

Je le redis : je ne suis pas opposé à l’union civile, devant un officier d’état civil, de deux personnes d’un même sexe.

Cependant le terme « mariage » dont l’étymologie associe « maritare », le mâle, à matrimonium, « la mère » serait ici totalement inapproprié.

Ainsi, pour ce type d’union, les articles du code civil ne pouvant s’appliquer comme tels,  ils devraient être révisés ou adaptés.

En revanche, je suis clairement opposé à l’adoption d’un enfant par un couple homosexuel.

En effet, le législateur n’a pas à imposer à un enfant qui n’a pas son mot à dire, des parents d’un même sexe, alors qu’il a été conçu par un homme et une femme.

J’ajouterai que ceux qui comme moi ont dans leur entourage des amis homosexuels savent à quel point ce sujet doit être abordé avec respect et humilité, en ne confondant pas laïcité de l’Etat et préceptes religieux.

Retrouvez le reportage de France 3 Languedoc-Roussillon sur le sujet.

http://www.pluzz.fr/jt-local-19-20-gardois-2012-10-24-19h15.html

 

01/07/2012

Lettre ouverte

Lettre ouverte.JPGMadame, Monsieur,

Il est de coutume, après une défaite électorale, de prendre un peu de recul. Cependant, devant les innombrables marques de soutien, d’amitié, et même d’affection que vous m’avez témoignées, je tenais à vous dire simplement : MERCI

 

Nous autres femmes et hommes politiques sommes comme des sportifs de haut niveau : la victoire est un but et la défaite nous est difficilement supportable. Qui plus est lorsqu’elle est le fruit d’une vague rose doublée d’un vote d’exaspération.

Pour autant, serions-nous prêts à toutes les compromissions ? Certainement pas !

D’aucuns voudraient me faire passer pour un opportuniste. Ceux qui me connaissent savent que c’est faux.

Les raisons de mon engagement n’ont pas changé : faire reculer les blocages de notre société, lier à nouveau les individus entre eux, redonner aux citoyens confiance en leur démocratie. Je suis fier d’avoir pu y contribuer notamment dans le domaine du handicap, de l’éducation et, je l’espère, dans le domaine de la justice des mineurs.

Je ne suis pas un idéaliste : je connais et comprends les problèmes de mes concitoyens, et je n’exclus aucune solution pour les résoudre. Je sais aussi que des réponses fondées sur le respect, sur l’entraide existent, et que ce n’est certainement pas en nous dressant les uns contre les autres que nous les règlerons, mais bien en avançant ensemble vers une société meilleure et plus juste.

La responsabilité individuelle, la solidarité, l’écoute sont des valeurs ancrées dans ma tête et dans mon coeur. Elles ont guidé ma vie et elles continueront à le faire.

L’intégrité a toujours été le principe intangible de mon action, et je défie quiconque de me prendre en défaut sur ce point. Si la défaite est un chemin d’humilité, elle rend plus fort ceux qui savent l’emprunter tout en restant utiles à leurs concitoyens.

C’est un chemin qui me permet de réfléchir à la meilleure façon de contribuer à l’édification de la Cité, en tant que responsable d’une formation politique mais aussi et surtout, simplement, en tant qu’homme engagé.

Cet engagement, je l’espère, nous conduira d’une façon ou d’une autre à nous retrouver.

 

Yvan Lachaud

14/06/2012

Une agression inqualifiable contre Eline ENRIQUEZ-BOUZANQUET

Que dire, après l'inqualifiable, l'incroyable agression dont a été victime mon amie Eline ENRIQUEZ-BOUZANQUET, candidate suppléante d'Etienne MOURRUT sur la 2ème circonscription du Gard?

Je connais Eline depuis des années, elle est élue avec moi au sein du groupe Nouveau Centre du Conseil Municipal de Nîmes, et je sais qu'elle ressortira de cette épreuve plus forte et déterminée que jamais.