02/01/2008

Réveillon au Tchad et en Centrafrique

En cette période de voeux, je garde une pensée particulière pour l'accueil que nous ont réserv4914dc069f29c096452acf1c11840711.jpgé les militaires français en poste au Tchad et en Centrafrique.

J'ai en effet eu l'honneur avec ma collègue Nadine MORANO, d'accompagner le Ministre de la Défense Hervé MORIN au Tchad et en Centrafrique pour réveillonner avec les militaires français stationnés là-bas.

Je tiens d'ailleurs à m'en excuser auprès de ma famille et de mes amis, mais il me semblait important, en tant que parlementaire, d'illustrer la solidarité de la France auprès de ses soldats au service des autres, expatriés et loins de leur famille.

Le Haka des militaires français originaires de polynésie a été, en tout cas, un grand moment, que je n'oublierai pas de si tôt.


 

18/09/2007

Projet de Loi sur l'Immigration: ADN et Regroupement Familial

Yvan Lachaud, député Nouveau Centre du Gard, tient à préciser qu’il n’écarte pas à priori la possibilité d’utiliser les test ADN pour les candidats au regroupement familial.

"Comme l’a précédemment indiqué le Président du Groupe Nouveau Centre François Sauvadet, c’est en effet une possibilité nouvelle qui pourrait être offerte à ceux qui le souhaitent.
En revanche, il faudra bien évidemment en préciser les conditions d’accès à ces tests et la mise en œuvre des dispositifs auxquels ne répond pas en l’état l’amendement proposé. Et je souhaite que l’amendement controversé n’occulte pas le reste de la loi
."

27/05/2007

Relancer l'Europe sans concession

Pour s’épanouir, la France a besoin d’Europe… Pour se construire l’Europe a besoin des français. A trop vouloir l’étendre, l’Europe a oublié de se construire.
Elle est aujourd’hui dans l’impasse, alors qu’elle est notre chance, pour défendre notre modèle de société, lutter contre les délocalisations et peser sur le monde.

L’urgence est aujourd’hui de donner à l’Europe les moyens de fonctionner à 27 en lui assurant un fonctionnement plus démocratique. Cela passe par la rédaction d’un nouveau traité constitutionnel répondant aux attentes des peuples de l’Union.

> Une Europe qui ne s’occupe que des domaines où l’action des Etats ne suffit pas.

> Une Europe forte dans les domaines essentiels :
la politique économique, industrielle et la recherche, le développement durable, l’énergie, la politique migratoire, la défense.

> Une Europe sociale, fiscale et juste, équitable entre les membres qui la composent.
Notre avenir est en Europe, il ne tient qu’à nous de le prendre en mains.

17/12/2006

L’Europe, la Turquie et l’élargissement : remettre la maison en ordre

Ce qui m’a frappé dans l’actualité de cette semaine, c’est la décision prise par les ministres des affaires étrangères de l’Union européenne de ralentir les négociations d’adhésion de la Turquie. La cause, c’est que la Turquie refuse d’ouvrir ses ports et aéroports au trafic chypriote-grec.

Et j’ai appris avec satisfaction, jeudi 14 au soir, que les dirigeants européens confirmaient cette décision des ministres des Affaires étrangères et officialisaient le gel de 8 des 35 "chapitres" des négociations d'adhésion, relatifs aux transports et aux commerces. Cela entraînera un ralentissement sensible des pourparlers.

Cette affaire renforce ma conviction que l’entrée de la Turquie dans l’Europe serait un risque de dissolution du projet européen. Pour moi, l’Europe repose sur une unité géographique, historique et sociétale, et la Turquie n’est pas européenne.

La France (c’est-à-dire le président Chirac) aurait dû poser comme préalables la reconnaissance du génocide arménien et la reconnaissance de Chypre, utiliser sur ces sujets son droit de veto. L'adhésion de la Turquie est un pas vers la dispersion de l'Europe, car un fossé nous sépare, en géopolitique, en démocratie.

Deux projets européens s’affrontent. L’un, c’est l’Europe dispersée, n’acceptant que l’unification du marché, celle des normes et des lois ; c’est le point de vue américain. L’adhésion de la Turquie va dans ce sens.

L’autre projet, c’est l’unité politique, ce sont des institutions démocratiques pour agir ensemble. Et il n’y a pas d'unité politique possible s'il n'y a pas unité culturelle ! Quand M. Barroso déclare « c’est à la Turquie de se plier à l’Europe », cela signifie qu’il s’agit bien de deux modèles différents et que l’un doit céder à l’autre : je ne crois pas que l'on puisse durablement faire plier les cultures et les peuples. Au contraire, l'identité ‘pliée’ revient comme un boomerang.

A l’UDF, avec François Bayrou, nous avons proposé une alternative : une Europe unie coopérant étroitement avec une Communauté de la Méditerranée, dont la Turquie, partenaire privilégié de l'Union, serait le premier maillon. L'Europe libre et forte, que nous défendons, doit bâtir avec les pays de la Méditerranée une communauté plus large, euro-méditerranéenne, une communauté d'obligations et d'entraide réciproques, où chacun aiderait l'autre à bâtir la paix et le développement. Ainsi, la Turquie deviendrait un pont entre l'Orient et l'Occident, entre l'Islam et nos sociétés d'héritage judéo-chrétien et de liberté de pensée.

Cette question turque devait être évoquée lors du sommet des chefs d'Etat et de gouvernement à Bruxelles, ce week-end. Je salue également la décision des Européens de faire une pause dans l’élargissement, et de privilégier au préalable l’approfondissement de l’Europe : l’intégration avant l’élargissement, c’est ainsi que doit se construire l’Europe. Nous devons aussi prendre en considération la capacité de l'UE à inclure de nouveaux Etats membres A mon sens, il ne faut pas décider de nouveaux élargissements sans avoir mis en place un nouveau dispositif institutionnel : il faut d’abord remettre notre maison en ordre, avec l'accord complet de ses habitants, avant d’y accueillir de nouveaux habitants.

06/12/2006

Conférence en présence de Rudy Salles sur le Proche Orient

medium_Photo012.2.jpg C'est avec un grand plaisir que nous avons pu accueillir hier soir à Nîmes, au centre communautaire Sarah & Aimé Grumbach, mon ami, Député UDF des Alpes-Maritimes, Rudy SALLES pour une conférence sur les relations diplomatiques au Proche-Orient.

Rudy Salles, également Président Fondateur du Parlement Mediterranéen, a pu, en présence de Monsieur le Consul Général d'Israël à Marseille, évoquerles grands thèmes de l'actualité internationale dans cette région du globe, tout en rappelant l'action importante du groupe parlementaire d'amitié France-Israël dont il est Président, et dont je suis Vice-Président.

Un véritable plaidoyer pour la diplomatie parlementaire, souvent plus souple et plus proche des peuples que celle des appareils gouvernementaux, illustré par un nombre impressionnant d'actions concrètes mais souvent méconnues du grand public, a été tenu par Rudy SALLES.

Cette même diplomatie parlementaire qui a permis l'amélioration des relations entre la France et Israël avec sa contribution à la réussite du voyage d'Ariel SHARON en France, et qui contribue également quotidiennement au rapprochement des peuples arabes avec celui d'Israël.

Car ce ne sont pas les peuples qui menacent la paix au Proche-Orient, mais les pratiques et les pressions d'un certain nombre de mouvements anti-démocratiques. C'est donc avec une certaine inquiétude qu'ont été évoquées la situation au Liban, marquée par la pression du Hezbollah et de la Syrie, après l'assassinat de Pierre GEMAYEL; et la possibilité pour l'Iran de posséder l'arme nucléaire à moyen terme, après avoir acquis la capacité d'enrichir l'uranium.medium_Photo009.jpg

Pour conclure, face à cette situation, Rudy SALLES a rappelé que nous devions très rapidement ré-entreprendre la construction d'une Europe forte, qui devra peser de tout son poids pour contribuer à retrouver la paix dans cette région du monde que nous sommes pourtant si nombreux à aimer.

Un grand merci à toi donc Rudy, pour la qualité de ton intervention, pour ta gentillesse et ta disponibilité; un grand merci également à tous ceux qui nous ont si formidablement accueilli à cette occasion.