16/11/2007
Yvan LACHAUD élu Président du Nouveau Centre dans le Gard
Vendredi 16 novembre, se tenait la première convention départementale du Nouveau Centre dans le Gard...
Vous trouverez ci-dessous le lien vers le compte-rendu de cette réunion sur le blog du NC Gard.
Vous retrouverez également sur ce site, une vidéo d'Yvan LACHAUD sur les valeurs du Nouveau Centre...
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11/10/2007
Le Nouveau Centre du Gard se structure
En tant que Coordinateur national du Nouveau Centre, Yvan LACHAUD suit de près la structuration du mouvement néo-centriste au niveau territorial.
Ainsi, dans sa fédération, celle du Gard, les choses concrètes se mettre en place.
Au mois de Septembre, c'est d'abord la nomination du Délégué Départemental provisoire, Julien DEVEZE, chargé de mettre en place les instances du parti avant la tenue de la convention départementale prévue le 17 novembre.
Le 1er octobre, c'est le groupe UDF de la Ville de Nîmes, qui devient à la majorité de ses membres (7 sur 10), le Groupe Nouveau Centre, présidé par Thierry PROCIDA. En plus de ce dernier, ce groupe est composé d'Yvan LACHAUD, Michel ROQUE, Bernadette CHARPENTIER, Martine BRAMLY, Michel PERIER, et Jean-Louis VERIER.
A partir d'aujourd'hui, vous pourrez retrouver sur internet toutes les informations relatives au Nouveau Centre dans le Gard et en Languedoc-Roussillon sur deux blogs dont vous trouverez ci-dessous les adresses:
Blog de la Fédération NC du Gard
Blog des Fédérations Départementales du Languedoc-Roussillon
Enfin, côté Agenda, un Dîner-Débat sur la Réforme des Institutions aura lieu vendredi 19 octobre à 20h au Restaurant "Le Cheval Blanc" en présence d'Yvan LACHAUD, Député du Gard, et animé par Annabelle BRUNET,
Déléguée Départementale de la Fédération des Pyrénées Orientales Juriste spécialisée en Droit Public (Participation 25€/pers (Entrée, Plat, Dessert, Café et Vins)
Réservation au 04 66 02 11 50 ou par mail: lenouveaucentre-gard@orange.fr)
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02/10/2007
La réforme des retraites: Une question d'humanisme
Un souffle d’humanisme, d’humanité serait le bienvenu dans le débat actuel sur la réforme des retraites.
Notre système de retraites, ce n’est pas un dossier budgétaire avec deux colonnes, une colonne « cotisations » et une colonne « pensions », dont toute la difficulté est de limiter le déséquilibre. C’est le lien de solidarité qui unit les générations successives de Français au cours de leur existence. C’est un échange, fondé sur un engagement implicite de long terme qui lie les générations entre elles de façon particulière. Pour chaque Français, cet engagement, reposant sur une confiance et une solidarité, dit ceci : après avoir travaillé dur pendant toute mon existence, après avoir versé des cotisations, j’aurai droit à une retraite digne pour passer décemment le reste de ma vie.
Mais que constatons-nous chaque jour ? Que ce pacte est rompu. Je vois chaque jour, dans mes permanences, sur le terrain, qu’un grand nombre de retraités n’arrivent pas à joindre les deux bouts. Au-delà des mots, cela a une triste réalité dans la vie de tous les jours : rogner sur ses dépenses, se priver de loisirs, ne pas manger tous les jours à sa faim, ne pas se chauffer l’hiver… Les statistiques officielles confirment ce constat, indigne d’un pays développé tel que le nôtre : il existe 2,3 millions de retraités modestes, touchant une pension comprise entre le minimum vieillesse (environ 520 € par mois) et le SMIC net (984 €). Ce sont en particulier des femmes qui, souvent, n’avaient pas toutes les années requises. Je refuse que plus de deux millions de Français soient ainsi laissés à l’écart de la société.
Je comprends bien que les salariés des régimes spéciaux tiennent à leurs « avantages acquis ». Mais cet argument ne tient pas face au principe d’équité : ni la réforme Balladur de 1993, ni la réforme Fillon de 2003 n’ont touché les régimes spéciaux. Il n’y a aucune raison qu’ils ne soient pas eux aussi concernés par une réforme des régimes de retraite, qui a désormais touché les salariés du secteur privé et les fonctionnaires. S’y ajoute cette donnée étonnante : les salariés du privé financent eux-mêmes 40 % de leur retraite, tandis que les bénéficiaires des régimes spéciaux n’en financent que 12 %…
Fondamentalement, ce qui est en jeu ici, ce n’est pas la fin d’un avantage pour quelques-uns, c’est la pérennisation du système pour tous. C’est une question de fond, un principe philosophique même. Est-ce que notre pays a le courage de refuser que les personnes qui ont travaillé durant toute leur existence n’aient pas les moyens de vivre dignement ? Est-ce que notre pays se donne les moyens d’assurer la pérennité de son système de retraites ?
Sont en jeu dans ce débat les principes de justice sociale, d’équité et de solidarité, qui fondent notre démocratie et notre république, et parcourent l’histoire de notre pays depuis les Lumières, la Révolution française et le programme du Conseil national de la Résistance.
Ayons le courage de mettre en regard les régimes spéciaux et les petites retraites, et osons en tirer les conséquences. Quelques chiffres sont parlants : une hausse de 5 % de la pension touchée par les 2,3 millions de retraités les plus modestes représente 2 milliards d’euros, tandis que les avantages de retraite des régimes spéciaux par rapport au régime général (par exemple, la durée de cotisation plus faible) coûtent à l’Etat 5 milliards en 2007. Le calcul est vite fait…
Prenons exemple à la SNCF, où aucun retraité ne touche moins de 90 % du SMIC (environ 900 euros).
Je souhaite que le gouvernement réfléchisse sérieusement à cette idée : augmenter les petites retraites pour atteindre le montant du salaire minimum, sur la durée du quinquennat. Cette revalorisation pourrait faire partie de la négociation sur les régimes spéciaux. Si nous demandons à certains de renoncer à leurs avantages, il faut que d’autres s’y retrouvent, et qu’il y ait davantage d’équité dans notre pays.
A mon sens, la hausse des retraites les plus modestes constitue à la fois une avancée sociale, une urgence de solidarité et une nécessité économique. La courbe démographique de notre pays est implacable : dans les années à venir, le nombre de retraités ne va cesser de croître. On devrait ainsi passer d’environ deux actifs pour un retraité aujourd’hui à un actif pour un retraité en 2040. refuser les réformes nécessaires aujourd’hui, ce serait courir le risque de vivre dans une société paupérisée et de casser le moteur de la demande. Nous ne pouvons pas laisser se construire une société de retraités « crève-la-faim », laissés pour compte. Ce sont des femmes et des hommes qui ont beaucoup travaillé pour la Nation, qui ont assez donné, qui voudraient recueillir les fruits de leurs efforts, nous leur devons la solidarité, la générosité, la reconnaissance.
Yvan LACHAUD
23:30 Publié dans Assemblée Nationale, Edito, Solidarités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Retraites, Réforme
28/09/2007
Vers un régime présidentiel à la française...
A l’occasion des travaux de la journée parlementaire du Nouveau Centre, Jean-Louis BOURLANGES, Député européen, animait une table ronde aux côtés de Pierre FAUCHON, Sénateur du Loir et Cher, Jean-Christophe LAGARDE, Député-Maire de Drancy, et de Bertrand MATHIEU, Professeur de Droit, sur les évolutions nécessaires de notre système institutionnel.
La question aujourd’hui posée, et à laquelle s’essaie à répondre le Comité Balladur, est celle de l’équilibre des pouvoirs. La situation actuelle pouvant être qualifiée selon Jean-Louis BOURLANGES comme « hypocrite et injustifiable » au regard de la prééminence absolue de l’exécutif sur le pouvoir législatif.
Cette prééminence est principalement due à deux faits : le premier, celui du pouvoir de dissolution résume et termine à lui seul, l’ensemble des procédures coercitives du gouvernement à l’égard du Parlement (49.3 – Vote bloqué – ordonnances –etc…) ; le second, étant le quinquennat qui a provoqué la coïncidence temporelle entre élection présidentielle et législative.
En réalité, traumatisés par l’instabilité gouvernementale de la IVème République, les pères de la Vème ont à la fois, considérablement réduit, d’un point de vue purement juridique les pouvoirs du parlement, tout en assurant d’un point de vue politique l’émergence de majorités écrasantes avec le scrutin majoritaire : dès lors le Parlement ne représente plus les français dans leur diversité politique.
Il nous faut aujourd’hui sortir de l’hypocrisie en admettant que la Vème République est devenu un régime présidentiel, et en tirant toutes les conséquences d’un point de vue de la séparation des pouvoirs (Limitation du droit dissolution, Limitation de la responsabilité politique du gouvernement devant le parlement), et parallèlement, en assurant à nouveau au Parlement sa fonction de représentation par son élection au scrutin proportionnel.
Il n’y aura dans ces conditions plus risque d’instabilité, mais simplement, un jeu institutionnel qui imposera des négociations entre les pouvoirs. Des lois moins nombreuses, mais mieux pensées et mieux acceptées par l’ensemble de la nation, voilà ce qui ressortira d’une véritable Démocratie de Négociation. Cela nous changera du pouvoir que confère à la rue et la protestation la Démocratie de Confrontation dans laquelle nous baignons depuis trop longtemps.
23:55 Publié dans Démocratie & Institutions, Edito | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Institutions, Comité Balladur
15/07/2007
Retrouvons la grandeur de l’Université française
L’indispensable réforme des universités
La réforme des universités est à l’ordre du jour du gouvernement. Enfin ! depuis plus de vingt ans, il était quasiment interdit de toucher aux règles de fonctionnement de nos facultés, pourtant devenues inadaptées à la massification de l’enseignement et à la mondialisation.
Réformer nos universités est aujourd’hui une nécessité, une urgence même. Le nombre de jeunes qui accèdent à l’enseignement supérieur a considérablement augmenté — il faut s’en féliciter — ; 80 % d’une classe d’âge sont désormais bacheliers. Or, si le lycée s’est adapté à cette massification de l’enseignement, notamment concernant la pédagogie et les formations proposées, nos universités n’ont pas réalisé l’indispensable « aggiornamento ». La mise en place de la réforme Licence-Master-Doctorat, qui réorganise les parcours universitaires, nous pousse également à la réforme ; en particulier, les étudiants en BTS ou DUT, diplômés à bac+2, attendent avec impatience de trouver leur place dans ce nouveau système.
Ne nous trompons pas de débat : il ne s’agit pas de choisir entre la sélection au mérite et la promotion sociale, l’égalité républicaine et un système d’excellence-concurrence.
L’autonomie des universités ne doit pas se faire au prix du désengagement de l’Etat, mais au contraire s’accompagner de la création de postes. Dès lors, la querelle sur la nature de ces créations de postes — fonctionnaires titulaires ou contractuels — n’a guère de sens. Il est ridicule de s’inquiéter d’une éventuelle précarisation des emplois universitaires, quand tant de jeunes chercheurs vivotent avec un demi-poste d’assistant pour un an ou tentent une carrière différente, en attendant un emploi définitif. Des postes de trois ou six ans assureraient l’avenir des jeunes chercheurs davantage que les contrats annuels d’aujourd’hui.
Le projet de loi du gouvernement va dans le bon sens, en particulier parce que les sujets qui faisaient débat ont été résolus. Une analyse lucide et raisonnable du projet de loi le confirme à l’évidence, et seule une mauvaise foi, voire une vision idéologiquement bornée voudraient nous faire croire le contraire. D’abord, le report de la discussion du projet de loi a coupé l’herbe sous le pied à ceux qui dénonçaient un passage en force : la place a bel et bien été faite à la concertation avec les syndicats étudiants et enseignants, les présidents d’université… Les principes qui ont présidé à la fondation et au fonctionnement de nos universités depuis plusieurs décennies sont intacts : pas de sélection à l'entrée des études supérieures ni d’augmentation des frais d'inscription. Il n’y aura pas non plus d’autonomie « à la carte », puisque les universités avanceront d’un même pas vers l'acquisition de nouvelles compétences dans la gestion de leur budget, de leurs personnels et de leur patrimoine immobilier. L’égalité de traitement entre étudiants sera donc assurée. Troisièmement, la représentation des étudiants sera préservée ; il ne s’agit pas de faire des présidents les « nouveaux propriétaires de l’université », comme le craignent certains. Enfin, il n’y aura pas de sélection dès l'entrée en première année de master (bac+4), au lieu de l'entrée en deuxième année actuellement.
Nous devons avoir conscience que la bataille du XXIe siècle sera celle de l’intelligence : nous sommes entrés dans une société de la connaissance, où la puissance dépend de la maîtrise du savoir. Quand on sait qu’il y a plus d’informaticiens à Bangalore que dans la Silicon Valley, on mesure l’enjeu pour nos pays occidentaux : pour ne pas perdre la maîtrise de la conception comme nous avons perdu celle de la production, il nous faut miser sur l’enseignement supérieur et la recherche. C’est l’avenir du pays et de nos enfants qui est en jeu.
11:35 Publié dans Edito, Education | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Education, Université
29/06/2007
Bienvenue au Nouveau Centre

Madame, Monsieur, Chers Amis,
A l’issue de cette période électorale qui a permis aux français d’exprimer avec clarté leur aspiration au changement, nous avons la responsabilité de répondre à leurs attentes, et de concrétiser notre volonté de mettre en œuvre les réformes nécessaires à notre pays.
Nous avons, avec conviction, et fierté, porté les couleurs du centre autour de François BAYROU lors du premier tour de l’élection présidentielle. C’est grâce à sa candidature que des thèmes comme celui de la dette, celui de la réforme des retraites, ou encore celui du rassemblement des français autour d’un projet commun ont été au centre des débats en France, au cours des derniers mois.
Ce rassemblement, c’est le Président élu, Nicolas SARKOZY, qui le propose aujourd’hui. Un rassemblement large et ouvert sur le centre, et même au-delà, et qui est selon nous une opportunité pour notre pays. Nous sommes de nombreux centristes à penser que nous ne pouvons pas faire l’impasse sur celle-ci.
C’est pourquoi, nous avons créé le Nouveau Centre. Pour perpétuer l’existence d’un parti du centre au sein de la vie politique française et rassembler des femmes et des hommes attachés aux idées sociales, libérales et européennes, résolus à mettre en œuvre concrètement le message centriste. Ce parti constituera le pôle centriste de la majorité présidentielle nouvelle.
Nous y conservons et conserverons toute notre liberté et notre autonomie. Ce choix n’est pas un reniement, ni un ralliement à l’UMP. C’est le choix de la raison et de la responsabilité car nous voulons être utiles au pays.
Nombreuses ont été les questions qui m’ont été adressées quant à l’avenir de ceux qui, à l’UDF, adhéraient à cette démarche… je vous propose aujourd’hui une réponse porteuse d’espoir en vous adressant ce formulaire d’adhésion au Nouveau Centre.
Ne doutant pas que vous serez nombreux à y répondre,
Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, Chers Amis, en l’expression de mes sentiments les meilleurs.
Yvan LACHAUD
Le Nouveau Centre dans le Gard
35, avenue Georges Pompidou
30900 NIMES
Tél : 04 66 218 247 –
Mail : lenouveaucentre-gard@orange.fr
16:35 Publié dans Edito | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Nouveau Centre, Politique, Lachaud
17/06/2007
Yvan LACHAUD, réélu député de la 1ere Circonscription du Gard!!!
Les électrices et les électeurs de Nîmes et de la Vistrenque viennent de me renouveler leur confiance à une large majorité (près de 57 %), dans un contexte de second tour plus difficile que prévu.
Je les remercie chaleureusement, ainsi que tous les élus, de m’avoir soutenu avec force au premier tour de cette élection législative et d’avoir confirmé ce soutien par l’ampleur de leurs suffrages.
Réélu député du Gard, je tiens à dire à tous les habitants de la première circonscription que je continuerai à promouvoir et à défendre leurs projets, à dire à tous les Gardois que je poursuivrai l’action engagée avec eux depuis cinq ans.
Si je goûte ce nouveau succès , malgré un fort taux d’abstention que je déplore , je n’en ai pas moins à l’esprit les devoirs que m’impose ce résultat vis-à-vis de mes concitoyens : l’impérieuse nécessité de continuer à rassembler toutes les énergies et compétences, l’exigence d’un contact et d’un dialogue permanents sur le terrain.
Il va de soi que, député du Nouveau Centre, au sein d’une majorité présidentielle pluraliste voulue par le Nicolas SARKOZY, Président de la République, je continuerai, dans le respect de la sensibilité de chacun et de mes engagements, à être le représentant de tous pour une action toujours plus efficace.
21:10 Publié dans Edito, Legislatives 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





