22/04/2012

Réaction au premier tour de l'élection présidentielle

On ne peut tout d'abord que se féliciter de la forte mobilisation des Français au premier tour de l’élection présidentielle.

La poussée très significative des extrêmes démontre que dans cette campagne de premier tour nous n’avons pas suffisamment entendu les souffrances et la désespérance de nos concitoyens. Il faut désormais aborder sans détour, sur le fond, leurs préoccupations essentielles sur le pouvoir d’achat, sur la précarité, sur la sécurité. Il faudra s’engager résolument pour le retour rapide à l’équilibre de nos finances publiques qui seul permettra à la France de garder sa souveraineté, dans un monde en crise.

Pour les quinze jours d’une campagne nouvelle qui s’ouvre ce soir, je lance un appel à tous les électeurs centristes, à se mobiliser pour faire gagner Nicolas SARKOZY. Nous avons la responsabilité de choisir le futur Président de la République dans un face à face de second tour entre Nicolas SARKOZY qui a su protéger les Français et adapter la France face à des crises économiques et financières inédites, et un candidat socialiste qui refuse de reconnaître les profondes mutations et les crises que nous devons affronter, et qui propose un retour à une vieille coalition de gauche.

05/04/2012

Nicolas Sarkozy particulièrement convaincant sur les grands combats centristes.

Nicolas Sarkozy a aujourd’hui clairement réaffirmé ses engagements pour un second quinquennat. Contrairement au candidat socialiste qui a promis hier de raser gratis pendant une année sans annoncer ce qu’il allait faire ensuite, le Président de la République a choisi la précision pour inscrire ses engagements sur toute la durée du quinquennat.

Nicolas Sarkozy s’est montré particulièrement convaincant sur les grands combats centristes :

Pour éviter à la France le danger de dérive budgétaire incarné par la gauche, le Président maintient l’objectif de retour à l’équilibre des finances publiques en 2016 et fait la démonstration de cette volonté avec l’inscription dès l’été prochain de la « règle d’or » budgétaire dans la Constitution qui interdira au Parlement d’adopter tout budget en déficit de fonctionnement.

Le groupe Nouveau Centre de l’Assemblée nationale, dont le combat pour la réduction des dépenses a été incessant depuis 5 ans, se félicite particulièrement de l’engagement de Nicolas Sarkozy de revenir à l’équilibre budgétaire par un effort portant aux trois quart sur la réduction des dépenses. Cet engagement répond à la fois à notre demande de justice fiscale et à l’objectif de discipline budgétaire que nous avons toujours souhaité. Le nécessaire redressement de nos finances publiques ne se fera pas en effet par un nouveau matraquage fiscal des Français comme le propose le candidat socialiste.

Nous saluons également la mesure de plus grande justice sociale qui permettra aux retraités dès le 1er juillet prochain de toucher leur pension le premier jour de chaque mois.

Enfin, pour mieux représenter tous les courants d’opinion à l’Assemblée et garantir le pluralisme de la démocratie Française, Nicolas Sarkozy reprend notre demande d’une part de proportionnelle pour les élections législatives.

A l’issue de ce discours, le Nouveau Centre est plus que jamais engagé aux côtés du Président de la République pour relever le défi permettant à la France de sortir plus forte de la crise que nous traversons.

04/04/2012

François HOLLANDE pose plus de questions qu’il n’apporte de réponses aux problèmes des Français

L’irrésistible recul de François Hollande dans les sondages depuis sa désignation comme candidat socialiste à l’élection présidentielle, s'explique selon moi par le caractère indécis d’un candidat, qui au fur et à mesure de la campagne pose plus de questions qu’il n’apporte de réponses aux problèmes des Français.

Les flous entretenus dans le document « ce que je ferai la première année de mon mandat » confirment que nous avons à gauche un candidat incapable de répondre précisément aux enjeux de compétitivité, de réforme, de retour à l’équilibre des finances publiques.

François Hollande confirme ainsi la suppression de la TVA compétitivité sans dire comment il financera la baisse des charges pesant sur les salariés.

Plus grave, il annonce l’augmentation de l’allocation de rentrée scolaire, la création de postes dans la fonction publique, le retour des « emplois jeunes » et le retour à la retraite à 60 ans, sans préciser le premier euro de leur financement.

La France que dessine François Hollande est celle d’une nostalgie des années Jospin. Il réussi le pari difficile de ne pas créer de dynamique et d’apparaître comme le candidat de la vieille gauche plurielle. La question qui se pose désormais est de savoir jusqu’où François Hollande baissera encore dans les intentions de vote, et la force du score de l’extrême gauche, qui risque de transformer le document publié hier en véritable livret rouge dangereux pour notre pays.