20.01.2012
Discours de voeux d'Yvan LACHAUD pour 2012
Votre présence ici ce soir, aussi nombreux est un immense plaisir et j’ose le dire un encouragement qui n’est pas sans m’émouvoir, vous pouvez me croire.
Pour ceux qui les connaissaient, deux personnes nous manquent qui nous ont quittés cette année. Je veux citer tout d’abord
-notre ami, Joseph PRAT, un de mes plus fidèles militants, toujours présent à mes côtés
-notre ami Jean YANNICOPOULOS notre conseiller général qui était pour moi un père en politique, le papa de ma suppléante, Hélène.
Je voudrais leur dire ainsi qu’à tous ceux qui nous ont quittés, qu’ils me manquent, qu’ils nous manquent et je souhaite leur dédier cette soirée.
Comment débuter mon propos sans vous remercier, vous qui : il y a dix ans m’avez élu parlementaire de cette circonscription, depuis dix ans, me témoignez votre confiance et votre fidélité.
Merci pour vos nombreux soutiens indéfectibles. C’est l’occasion pour moi, de remercier les maires avec qui je travaille depuis dix ans :
Jacques BECAMEL, maire de CAISSARGUES,
Jean Michel AVELLANEDA, maire de MILHAUD,
Serge REIDER maire de RODILHAN
Le représentant de la mairie de NIMES, M. TIBERINO Richard
Mais aussi avec toi Alain DALMAS, maire de GARONS depuis 2008
avec toi Maurice GAILLARD, maire de BOUILLARGUES, qui a succédé à notre ami Marc DUPUIS
avec toi Joëlle MURET, conseillère générale du Canton de la Vistrenque qui a succédé à mon ami Jean YANNICOPOULOS.
Je voudrais aussi saluer vous les représentants de Terre d’Argence,
Mireille CELLIER, conseillère municipale de BEAUCAIRE, maire honoraire de BEAUCAIRE
Jean Marie FOURNIER maire de JONQUIERES St Vincent
Aimé BARAQUINI adjoint au maire de FOURQUES
J’aurai beaucoup de plaisir à travailler avec vous, si je suis réélu sur cette circonscription qui voit ses contours modifiés.
Je connais bien ce secteur que j’apprécie beaucoup. Comme la Vistrenque, j’y retrouve de vraies valeurs, de la chaleur humaine. De la terre d’Argence à la Vistrenque, les traditions, les problématiques sont souvent les mêmes, et je ne doute pas que je travaillerai aussi bien avec ces nouvelles communes qu’avec celles de l’actuelle circonscription. 2012, sera donc l’année de nouveaux challenges pour répondre aux attentes de nouveaux concitoyens.
Mais vous savez que j’aime les challenges, et 2011, m’en a lancé un beau. Celui d’être élu par mes collègues en tant que Président du groupe centriste à l’Assemblée nationale.
En 2011, mes pairs m’ont élu Président du groupe centriste à l’Assemblée nationale.
Je le dis très simplement : c’est pour moi un honneur.
A cet égard, je tiens à remercier tous les élus qui m’entourent et tous mes collaborateurs car c’est certainement à notre travail collectif que je dois cette élection.
Président de groupe, cette nouvelle fonction m’a fait entrer dans le cercle très fermé des responsables de la majorité, en m’éloignant malheureusement un peu de la circonscription puisque trois jours à Paris par semaine.
Chaque semaine, c’est pour moi une réunion dès le lundi soir à Matignon autour de François FILLON, Premier ministre, pour évoquer les problèmes d’agenda parlementaire, des textes à venir et pour en négocier les amendements correspondants.
Tous les mardis matins, c’est me retrouver au petit-déjeuner de la majorité autour du Président de la République, afin de parler stratégie et partager les difficultés et les espoirs de notre pays.
La conférence des Présidents de l’Assemblée nationale, réunie tous les mardis, me permet aussi d’évoquer des sujets majeurs d’actualité.
Rassurez-vous : cette élection ne m’est pas montée à la tête, cette position me laisse aussi la possibilité de faire entendre la voix du terrain, de faire bouger les lignes, tant il est vrai que lorsqu’on vit dans le sud de la France, (et nous ne sommes que deux sudistes avec Jean Claude GAUDIN) on ne vit pas les mêmes choses que dans la Creuse ou dans le Calvados.
Vous pouvez me croire je n’hésite pas à rappeler en permanence les difficultés que nous rencontrons notamment en matière de sécurité que de précarité.
Il me revient souvent en tête une phrase de Jacques BECAMEL : « dis lui de faire simple, de ne pas toujours écouter les énarques et de faire entendre la voix du bon sens ».
Je n’oublie pas d’où je viens, je suis très attaché à mes origines et me rappelle souvent BERNANOS qui disait : « Peu importe ce que sera ma vie pourvu que je reste fidèle à l’enfant que je fus »
Concernant cette année, je ne suis pas mécontent d’avoir pu faire avancer un certain nombre de dossiers qui me tiennent à cœur.
. Sur notre circonscription :
Je veux parler de la base de Nîmes Garons, sujet sur lequel j’ai souvent été attaqué.
Je savais pertinemment que dans le cadre de la restructuration militaire, nous ne pourrions éviter le départ de la base aéronavale mais je revendique le fait d’avoir eu raison de tout mettre en œuvre pour accueillir le régiment du train et la base de défense. Aujourd’hui, nous accueillons plus de 1100 militaires sur le plateau de Nîmes Garons : nous avons sauvés l’essentiel.
. Pour MILHAUD :
Nous avons pu faire avancer le dossier sur l’insalubrité et l’habitat sauvage.
Mon cher Jean-Michel, j’ai pu faire intervenir le Cabinet de Nathalie KOSCIUSKO MORISET et avec toi et Monsieur le Préfet, nous allons pouvoir régler ce problème bien complexe.
. Pour GARONS et RODILHAN :
Nous rencontrons le Ministre des Sports pour obtenir une aide dans le cadre du FNDS pour développer les infrastructures sportives : deux beaux projets.
D’une façon plus générale, j’ai pu obtenir qu’un certain nombre de postes supplémentaires de l’éducation nationale soient attribués à notre département.
J’ai pu obtenir également que davantage de contrats aidés soient affectés à notre territoire, qui souffre d’un taux de chômage très élevé.
Dans le domaine de la viticulture, j’ai pu faire entendre la voix de nos viticulteurs ou de nos agriculteurs qui rencontrent eux aussi des difficultés importantes, notamment dans nos régions avec la proximité de l’Espagne.
La baisse des charges réduisant d’un euro le taux horaire a été une avancée importante pour eux.
Si nous avons avancé sur le dossier de la sharka ce virus qui a décimé nos vergers… un audit sera organisé dans l’année pour une vingtaine d’arbo, mais ce n’est pas suffisant en rapport de la centaine qui a été touchée. Le plan de soutien à l’arbo et aux légumes adopté à la fin de l’été 2011 proposera 1,3 millions de crédit d’Etat dans le Gard. J’y reviendrai tout à l’heure, à l’occasion de la remise des médailles de l’Assemblée nationale.
Ce n’est pas encore officiel, mais sachez que le service de thanatologie à Nîmes sera ré-ouvert alors que celui-ci était parti sur Montpellier. J’y ai travaillé activement.
Je voudrais saluer la présence ici ce soir de Pascal MONREDON, buraliste à Castanet et Président national des buralistes ainsi que Madame Guylaine MAZOYER, Présidente départementale et buraliste à JONQUIERES ST VINCENT. Ensemble, nous avons obtenu de maintenir des règles de limitation aux frontières sur le tabac contrairement à la règlementation européenne les a certainement sauvés.
Mais, et nous en sommes conscients, le plus gros travail reste à faire, au niveau local, au quotidien, avec les buralistes qui sont de plus en plus nombreux à être touchés dans leur voisinage par le phénomène de contrebande. C’est un travail permanent et de longue haleine, difficile, qui est mené non seulement avec les buralistes mais aussi avec les magistrats.
La tâche est telle que ne pourrons la réussir qu’en y associant le civisme de chacune et chacun d’entre nous.
Je salue également ce soir la présence de Madame CHABAUD et Monsieur MARION, responsables de l’association des parents d’enfants trisomiques. Ensemble, nous avons obtenu l’ouverture d’un ESAT (Etablissement et Service d’aide par le Travail) doté de 11 places en partenariat avec l’APAJH (Association pour Adultes et Jeunes Handicapés), ceci permettra à 11 adultes trisomiques de trouver un emploi.
Sur la sécurité, je m’étais engagé, je vous l’avais promis l’année dernière.
Le Président de la République m’a confié une mission pendant six mois et avec Julien DEVEZE, mon collaborateur, nous avons arpenté la France entière pour entendre, procureurs, magistrats, éducateurs, policiers, gendarmes, tout le monde la justice et de l’éducation.
Nous avons complété notre rapport en allant voir ce qui se passe à New-York ou au Texas et on y apprend des choses intéressantes, ils ne sont pas que répressifs contrairement à ce que l’on dit.
Nous avons fait certaines propositions lors de la remise du rapport :
Immédiateté de la réponse
Effectivité de la réponse
Partage des informations
Et suite à ce rapport, grâce à une mission du Premier Ministre, nous avons pu ouvrir, en trois mois, trois centres expérimentaux en France dont un sur la Cour d’Appel de Nîmes et aujourd’hui nous disposons de douze classes en EPPOO pour accueillir le soir même de son délit un adolescent pendant dix jours. Sa famille est convoquée et une décision est prise au bout de ces dix jours.
Nous avons créé sur 3 cours d’appel dont celle de Nîmes une cellule de coordination rassemblant justice, police, éducation, protection judiciaire de la jeunesse pour échanger des informations entre professionnels.
Certains ont dit, c’est un rapport de plus. Après mes rapports sur le handicap, je peux vous dire qu’il ne s’agissait pas là de mon intention. J’aime faire, j’aime le concret, et la réalisation.
C’est pourquoi je me suis démené pour que nous puissions expérimenter rapidement ces idées. Tout ceci a été fait en moins d ‘un an, ce n’était pas simple d’y arriver. Il a fallu concilier les attentes parfois différentes des acteurs de la justice des mineurs. Les policiers, les magistrats, l’éducation nationale, la PJJ, tous ont des problèmes différents auxquels ils doivent faire face. C’est le rôle du législateur, de créer les conditions du consensus et de leur entente. C’est celui que, petit à petit, humblement, avec le concours extraordinaire de la PJJ, et de son personnel, que je voudrais vraiment saluer, nous avons réussi à mener.
Il fallait à tout prix dépasser les crispations, les malentendus, et les idées reçues dans ce domaine, car, je le redis, nous avons le devoir de prendre à bras le corps le problème de la sécurité.
Nous ne devons pas le laisser à celles et ceux qui veulent l’aborder dans un contexte démagogique.
Nous devons à tout prix faire en sorte que le plus faible d’entre nous, les jeunes et les personnes âgées puissent circuler librement, ce qui n’est pas toujours le cas.
C’est d’autant plus nécessaire, car dans des temps économiques difficiles, le vivre-ensemble, est particulièrement important.
J’ai été particulièrement frappé par un sondage qui est sorti il y a quelques jours. Ce sondage indiquait que pour nous les français, ce qu’il manque le plus à notre vie quotidienne, n’était ni le temps, ni l’argent, mais le savoir vivre, la politesse, le respect. Et c’est bien cela que nous devons réapprendre à transmettre à nos jeunes. Le respect, qui est la base du vivre-ensemble.
VGE a dit avant-hier soir, « Nous avons notre chance, mais notre chance, c’est l’effort ». L’effort, je sais que tout notre nation y est prête, mais c’est un effort qui ne pourra se faire que dans la justice, si l’on veut continuer à vivre ensemble.
2011 a été au niveau national aussi une année qui nous a permis d’avancer dans ces trois domaines, car on a mieux entendu les centristes sur certains thèmes que l’on défendait depuis longtemps :
sur la règle d’or,
la suppression du bouclier fiscal,
la taxation des hauts revenus.
J’ai pu apprécier la position du Président de la République et du gouvernement concernant une Europe politique et la protection de l’euro.
L’Europe a été construite pour la paix, alors n’écoutons pas ceux qui disent qu’il faudrait redresser nos frontières et revenir au franc, et comme par miracle retrouver des marges de manœuvre. En réalité, vous le savez, ce serait la faillite assurée.
Bien des économistes le disent : sortir de l’Euro, c’est une dévaluation difficile à chiffrer. Ceux qui veulent en sortir, parlent d’au moins 10 % de dévaluation, les économistes les plus optimistes de 20 %.
La dévaluation, c’est la ruine de ceux qui ont une épargne, cela tt le monde le sait. Mais la dévaluation en changeant de monnaie, c’est aussi l’étranglement de tous ceux qui ont un crédit. Un crédit contracté sur une monnaie forte que vous devez rembourser du jour au lendemain avec une monnaie qui vaut beaucoup moins.
On aurait pu penser vendredi dernier que le ciel nous était tombé sur la tête avec tout d’abord la perte du triple A par l’agence Standard & Poor’, puis un coin de ciel bleu lundi matin lorsque Moody’s maintenait notre notation ainsi que Fitch quelques jours plus tard. Sachons raison garder.
La France est un grand pays, la France a les capacités de rembourser sa dette.
Qui connaissait les agences de notation il y a encore quelques temps. Ne nous laissons pas dominer par elles, la situation du pays n’a pas changée depuis vendredi.
Celle-ci, d’ailleurs, n’est pas apparue sous ce quinquennat : elle est le résultat de 30 ans de politiques budgétaires trop laxistes que les centristes ont toujours dénoncées avec force.
J’ai été satisfait d’entendre deux sages, un de droite et un de gauche, Valery GISCARD D’ESTAING et Jacques DELORS, dont la parole a plus de poids à mes yeux que celle des agences de notation, et qui affirment que la France a les moyens de rembourser sa dette.
Le seul discours responsable, et qui est tenu par le Président de la République, consiste à dire aux français que le problème de nos déficits publics est préoccupant et sérieux.
2012 continue sur cette voie, avec l’annonce que la France va montrer l’exemple à ses partenaires européens en appliquant une taxation sur les transactions financières, idée que nous soutenons depuis longtemps.
Après ce sommet social, nous appelons à une réforme du financement de la protection sociale. En effet, nous proposons depuis longtemps une réduction des charges sociales, bien trop élevées, réduction qui représente une source durable de compétitivité pour nos entreprises et d’emploi dans nos usines.
La reprise économique de la France ne se fera que si elle adopte des mesures structurelles ambitieuses !
Je crois comme Châteaubriand, qu’en période de crise, les hommes redoublent de vie ».
Nous devons faire la preuve du caractère de notre nation, car
de grands chantiers restent encore ouverts comme je le disais tout à l’heure. Nous devons aller plus loin dans le domaine de la sécurité.
La sécurité, c’est, du social c’est la protection des plus faibles d’entre nous, des jeunes, des personnes âgées. Nous ne devons pas avoir peur de régler les problèmes de ces quartiers difficiles qui sont parfois des zones de non-droits et qu’il faut ré-urbaniser. Je recevrais, dans ce cadre là, ce lundi 23, Maurice LEROY, Ministre de la Ville qui viendra à Nîmes, au chemin bas d’Avignon et à Valdegour et ensuite à Beaucaire pour rencontrer les associations qui œuvrent dans le cadre du contrat urbain de cohésion sociale. (CUCS)
Nous devons aller plus loin dans le domaine de la prise en charge de la dépendance. Cela coûte cher, très cher. Il faudra trouver certainement plusieurs milliards d’euros, mais nous devons trouver des solutions pour permettre à chacun d’entre nous de finir notre vie décemment
Nous devons aller encore plus loin pour aider les personnes en situation de handicap et concernant notre département, je recevrais fin février la Secrétaire d’Etat aux personnes handicapées Marie Anne MONCHAMP.
Et bien, c’est tout cela mes amis qui nous rassemble, plus que tout et qui légitime nos engagements passés et à venir.
Alors bientôt au sein de la majorité présidentielle nous livrerons la bataille des présidentielles et des législatives. Cette bataille sera difficile et son issue sera certainement serrée, mais elle sera décisive parce que les temps que nous vivons sont incertains.
Je forme des vœux pour que ces campagnes qui sont devant nous, soient l’occasion de débattre projets contre projets, propositions contre propositions. J’espère d’ailleurs que l’opposition qui avait pourtant cinq ans pour préparer son projet le publiera prochainement.
Je forme des vœux pour que ces campagnes soient marquées par trois caractéristiques l’honnêteté, l’originalité le respect.
L’honnêteté :
L’honnêteté des programmes : les Français sont lassés des vaines promesses démagogiques, qui parmi eux croit vraiment que l’Etat pourra trouver les fonds pour créer 60 000 postes d’enseignants et rétablir la retraite à 60 ans ?
Ceux qui font des promesses impossibles à tenir mentent aux Français.
Certes, l’année qui arrive s’annonce difficile, mais il faut dire la vérité, c’est une histoire de confiance entre les électeurs et les élus, et c’est le choix que je fais.
L’Originalité :
L’originalité des propositions : la réforme du financement de la protection sociale en fait partie, mais aussi les premières idées lancées ici et là, qu’il s’agisse de la réforme de l’école avec un début de suppression du collège unique, ou de l’autonomie des hôpitaux…
Mais originalité ne veut pas dire inconséquence. Quand j’entends parler d’une suppression du quotient familial, moi qui suis très attaché à la défense de la famille, je suis choqué. Il ne faut pas mélanger politique familiale et politique sociale. Abroger le quotient familial aurait des conséquences dramatiques pour toutes les familles françaises, surtout pour les classes moyennes, qui subissent déjà suffisamment de pression fiscale.
Enfin, le Respect.
Les français attendent une campagne courtoise, humaine, humaniste. Ils sont lassés des chicayas politiques, des querelles qui n’intéressent qu’un microcosme.
Je veux ici réaffirmer avec force et sincérité un engagement qui me tient à cœur : nous sommes partenaires de la majorité présidentielle, et c’est à l’intérieur de celle-ci que j’entends inscrire mon action, toute mon action.
Oui mon CDD va se terminer au mois de juin.
J’ai décidé de me présenter à un 3eme mandat.
Pourquoi ?
Non, la place n’est pas forcément bonne. Elle est même souvent difficile. Ma famille peut vous en parler. Mais j’ai encore la gnaque !
Depuis 10 ans, je me suis investir à fond dans ma mission :
- Parce que vous m’avez fait confiance.
- Parce que je suis avant tout un homme d’action et que je sais avoir fait avancer un certain nombre de choses.
- Parce que j’y crois encore, et que je me sens capable d’en faire avancer beaucoup d’autres.
Pour cela, j’ai besoin de vous, de votre soutien, j’ai décidé de continuer mon action avec vous au service de ce territoire que j’aime, Nîmes, la Vistrenque et demain Terre d’Argence.
Je serai candidat de la majorité Présidentielle investi par l’UMP, le Nouveau Centre et le Parti Radical puisqu’il en a été décidé ainsi par la Commission d’Investiture.
Je continuerai à être présent comme je crois l’avoir toujours été, à vous recevoir, à entendre vos propositions.
Vous savez que vous pouvez compter sur moi pour défendre nos couleurs partout où elles sont en jeu.
Voilà.
Ce sont là les convictions que je voulais partager avec vous en vous renouvelant mon estime, mon amitié et en souhaitant à chacun et chacune d’entre vous une très bonne année 2012.
22:17 Publié dans Edito | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







Écrire un commentaire