31.07.2009
Quieto, quieto...
Yvan LACHAUD, est« stupéfait » des propos tenus en Mairie de Nîmes, lors d’une conférence de presse consacrée à la présentation des cartels de la Féria des Vendanges, en présence du Séanteur -Maire de Nîmes par Simon Casas, concernant la délégation de service public des arènes de Nîmes.
Pour Yvan LACHAUD, "Monsieur CASAS est délégataire de service public, et ne peut à ce titre, et dans l’exercice de ces responsabilités, tenir de tels propos."
« Personnellement, je trouve ça plutôt sain que Simon Casas ne soit pas le seul à faire acte de candidature pour gérer les arènes de Nîmes. C’est même une garantie de transparence dont les nîmois ont besoin pour assurer les meilleurs spectacles au meilleur prix. Il devrait s’en féliciter et travailler au meilleur projet, plutôt que s’en inquiéter, et tenir des propos aussi « véhéments ». »
Des propos que le député du Gard récuse totalement : « d’abord, je n’ai pas à justifier de mon amitié avec Stéphane MECA ; depuis qu’il a arrêté sa carrière, nous allons à chaque féria aux corridas de Nîmes ensemble. Quant à Beaucaire, j’y étais avec Monsieur le Maire, pas avec Stéphane MECA. L’an prochain, devrai-je lui demander une autorisation écrite pour me rendre dans telles ou telles arènes. Je suis allé à Saint Gilles également au mois de juillet, cela ne pose pas de problème à Monsieur CASAS. »
Quant à la volonté de vengeance qui le motiverait à lancer Stéphane MECA « contre » Simon CASAS. « Je n’ai aucun pouvoir sur Stéphane MECA, il fait ce qu’il veut, en son âme et conscience. Je crois que Simon CASAS a du trop souvent envoyer de missiles téléguidés, ou en avoir été lui-même un, pour croire que l’on peut faire ce que l’on veut des gens! Franchement, je ne lui en veux pas de s’être présenté contre moi, il m’a simplement empêché d’être élu dès le premier tour, mais ce n’est pas très grave !! Je ne lui en garde aucune rancune, et dans cette compétition, pour les arènes, je dis simplement, que le meilleur gagne ! Alors « quieto y hasta bien… »
08:51 Publié dans Nîmes et la Vistrenque | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tauromachie, arènes
21.07.2009
En Juillet, les députés ne font pas ce qui leur plaît!
Alors que beaucoup de françaises et de français préparent leurs départs en vacances (pour ceux qui n’y sont pas déjà), les députés profitent du mois de juillet pour examiner, au pas de charge, près de 24 projets ou propositions de loi.
Après le travail du dimanche, c’est sur le projet de loi HADOPI II relatif à la protection des œuvres culturelle que la représentation nationale est amenée à se prononcer.
Yvan LACHAUD, qui rapportera la position du groupe Nouveau Centre sur cette question (voir communiqué joint), regrette la bousculade législative de ce mois d’été. « Ce n’est pas un problème pour les députés de passer leur mois de juillet en séance, même si l’on sait que sur le terrain, en circonscription, il y a beaucoup de manifestations à cette période, auxquelles on ne peut, par conséquent, pas toujours participer ; ce n’est pas non plus un problème d’information, car les médias relatent avec précision les débats tenus dans l’hémicycle, et les français ont durant cette période, plus de temps à consacrer à la lecture des journaux et à ce qui se passe dans notre pays ; en revanche, il y a un réel manque de temps pour le débat, pour la concertation, et pour le respect des formes, et ça c’est un réel problème pour garantir la qualité des textes qui nous sont proposés… on a un peu l’impression d’être un jury d’examen de rattrapage… »
Le député du Gard a en effet regretté dans son intervention sur HADOPI un certain nombre de manquements, sur la forme, à la rédaction d’une telle loi, notamment son passage devant la commission des lois de l’Assemblée Nationale.
La période estivale est cependant, une opportunité pour aborder et préparer les grands thèmes de la future session parlementaire, que ce soit sur les évolutions du régime de retraite auxquelles Yvan LACHAUD porte une grande attention, sur le développement des relations économiques avec le Pérou (dont il est président du groupe d’amitiés à l’Assemblée Nationale) avec Anne-Marie IDRAC, ou encore, sur les questions de l’éducation nationale.
Un dîner de travail est d’ailleurs prévu ce soir entre le parlementaire gardois et Luc CHATEL, nouveau ministre de l’Education Nationale pour évoquer ces sujets… une occasion, en tout cas, de sortir de l’hémicycle…
23:27 Publié dans Assemblée Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
HADOPI II: une majorité de députés centristes votera le nouveau texte... pour les garanties apportées aux internautes
Dans le cadre de l’examen par l’Assemblée Nationale du projet de loi HADOPI II, Yvan LACHAUD, député du Gard, a exprimé la position du groupe Nouveau Centre, dont la majorité des députés s’est montrée favorable au nouveau texte gouvernemental.
Soulignant la contribution des députés centristes à l’amélioration du texte en faveur des libertés fondamentales des internautes (les sanctions devront être prises par un juge, garantissant l’impartialité de la décision ; information des abonnés sur les sanctions encourues ; non-inscription des sanctions au casier judiciaire ; assistance d’un avocat ; interdiction de la surveillance du courrier électronique), Yvan LACHAUD a estimé que « tous ces éléments permettront de sécuriser la procédure, en apportant toutes les garanties indispensables à la tenue d’un procès équitable. »
Il a, en revanche, regretté, sur la forme, le manque de concertation dans ces débats, notamment au niveau de l’Assemblée, et en particulier de la commission des lois, qui aurait du, selon lui être en première dans la rédaction d’un texte qu’il juge malgré tout équilibré.
« Ces regrets ne doivent pas éclipser l’enjeu fondamental inhérent à ce projet de loi », en l’occurrence, la sauvegarde de la création culturelle dans notre pays (les ventes de CD et DVD ont connu une chute de 18,5% lors du premier trimestre 2009 ; 30% d’emplois en moins dans les maisons de production). Ces éléments montrent, pour Yvan LACHAUD, « qu’il était temps de rappeler aux internautes que le téléchargement illégal est un manque à gagner considérable pour notre industrie culturelle dont nous sommes si fiers ».
Si HADOPI II n’est donc pas « la solution providentielle », ni « un remède miracle », « elle n’en constitue pas moins la meilleure réponse qu’il nous ait été donné d’examiner pour endiguer le téléchargement illégal des œuvres culturelles, quatre ans après le naufrage législatif de la loi DADVSI. »
Il n’en reste pas moins, pour le député Nouveau Centre, que « l’impulsion nécessaire à l’émergence d’un nouveau modèle économique » doit être donnée par les professionnels de la production artistiques, et de souhaiter que s’ouvre, dans les années qui viennent, « une large concertation au niveau européen » pour les y aider.
22:28 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : téléchargement, hadopi, oeuvres culturelles
06.07.2009
Yvan LACHAUD, interviewé par les artisans de la CAPEB du Gard
1 / Yvan LACHAUD, vous êtes député du Gard depuis 2002. Pourriez-vous présenter pour nos lecteurs artisans qui ne vous connaissent pas en quelques mots et nous dire votre impression sur l’artisanat du bâtiment après avoir été reçu lors du dernier conseil d’administration de la CAPEB Gard du 26 Janvier dernier ?
Je suis député de la 1ère circonscription du Gard depuis 2002 et Adjoint au Maire de Nîmes en charge des finances. Par ailleurs, j’exerce toujours pour partie ma profession de Directeur d’un établissement scolaire privé sous contrat d’Etat, car pour moi, c’est essentiel de garder le contact avec les réalités socio-économiques en face…
Cela dit, pour cela, une autre façon de faire est de rencontrer aussi fréquemment que possible les acteurs économiques de notre pays. C’est ce que je fais régulièrement avec les responsables de la CAPEB, qui assurent un relais essentiel entre les artisans et les élus que nous sommes.
Leur dynamisme et leur pugnacité font d’eux, non seulement un partenaire incontournable du monde de l’artisanat, mais aussi une source d’inspiration et un laboratoire d’idées que l’on essaie, à notre tour de relayer auprès du gouvernement.
2 / Les 7 000 entreprises artisanales du bâtiment ( 2 900 sur NIMES METROPOLE ) traversent une crise économique sans précédent ( licenciements, pertes de marchés, ; problèmes de trésorerie…), quelles réponses pouvez-vous préconiser notamment en tant que député de la majorité présidentielle face à la détresse d’un des secteurs économiques les plus dynamiques de NIMES et du Gard ?
Personnellement, en tant que député, je me dois d’être un relais et un facilitateur de règlement des situations « a-normales ». Un relais pour exprimer les difficultés des artisans au gouvernement, faire émerger des idées concrètes et novatrices, et faire en sorte que tout cela soit pris en compte au plus haut niveau. Un facilitateur pour s’assurer que les décisions gouvernementales soient appliquées comme il se doit sur le terrain, et faire remonter les anomalies, le cas échéant, au niveau supérieur afin que tout cela se règle.
Concrètement, le gouvernement a préconisé aux banques de faciliter l’accès au crédit des PME, et les a aidées en ce sens. Si sur le terrain, on constate des dysfonctionnements ou si les banques ne jouent pas le jeu : c’est directement le cabinet de la Ministre de l’Economie que je contacte pour régler le problème.
3 / Le gouvernement de N.SARKOZY a créé un choc culturel par le Grenelle de l’Environnement, les artisans vont aborder les nouveaux marchés de l’éco-construction notamment par le label ECO ARTISANS. Que pensez-vous de cette nouvelle démarche de l’artisanat du bâtiment impulsée par son syndicat représentatif la CAPEB Gard ?
La crise économique que l’on connaît aujourd’hui n’est pas une crise conjoncturelle : c’est une véritable crise structurelle, le préambule à un manque de ressources qui va entraîner des bouleversements majeurs dans notre mode de vie.
En ce sens, toutes les démarches qui visent à anticiper et à préserver les ressources énergétiques sont nécessaires, et plus tôt, elles seront prises, mieux elles seront réalisées.
L’éco-construction doit donc être une vraie priorité pour les particuliers, car elle sera source, demain, d’économies considérables pour leur pouvoir d’achat. Il est du rôle du gouvernement, de permettre aux entreprises et aux artisans de proposer aux particuliers cette démarche d’éco-construction au coût le plus abordable, et de les inciter à investir pour l’avenir.
4 / Connaissez-vous les missions et l’action de la CAPEB Gard au service des artisans du bâtiment depuis près de 50 ans ? Quel doit être le des organisations professionnelles au profit des socio-professionnels qu’elles représentent notamment des élus politiques dont vous êtes? En tant que parlementaire, qu’attendez-vous de ces organisations ?
Je travaille avec la CAPEB depuis de nombreuses années. En ce moment, sur les mesures anti-crises ou pour réfléchir au statut de l’auto-entrepreneur qu’il faut améliorer. Mais nous avons, par le passé, fait avancer des dossiers importants comme le statut de conjoint collaborateur, la création d’un Small Business Act à l’Européenne, ou plus localement développer le partenariat Inspection d’Académie – CAPEB pour développer l’attrait des formations du bâtiment auprès des jeunes.
Ce travail, je ne peux le réaliser qu’en partenariat étroit avec les organisations professionnelles.
05:25 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note









