04.12.2008
Venez débattre du travail du dimanche
Vendredi 5 décembre à 18h30, à la Permanence de l'avenue Georges Pompidou de Nîmes, le Nouveau Centre du Gard organise un débat sur le Travail du Dimanche afin que chacun puisse s'exprimer sur ce sujet de société et confronter les points de vue.
Vous pouvez d'ores et déjà nous faire part de votre avis sur ce blog ou à l'adresse mail suivante:
yvanlachaud.depute.gard@gmail.com
Les conclusions de ce débat seront transmises au député Yvan LACHAUD.
13:47 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : dimanche, repos, travail, economie, commerce










Commentaires
concernant le travail de dimanche c'est une bonne chose.
çaa permettra de resoudre la crise économique , financiére et surtout le probeme de pouvoir d'achat des menages.
mais chacun est libre c'est à dire laisser le libre choix aux salariés qui veulebt travailler le dimanche et ceux qui ne veulent pas travailler le dimanche
Ecrit par : abdillahi | 04.12.2008
on doit laisser les commercants et les salariers travailler, comme ils le désire
Ecrit par : vire | 05.12.2008
En dehors des métiers "OBLIGATOIREMENT" travaillés le dimanche (santé / pompiers / police / transport / et autres), ce qui fait déjà beaucoup d'hommes et de femmes qui jonglent entre jours de travail et famille, et hormis quelques exceptions, je suis résolument contre le travail du dimanche.
C'est un choix de société qui doit se faire par les responsables politiques pour :
1/ Laisser à minima ce jour aux activités familiales et non professionnelles
2/ Protéger toutes celles et tous ceux qui n'auront pas la possibilité d'un libre arbitre face à un pseudo "libre choix" de travailler ou de ne pas travailler le dimanche
3/ Protéger toutes celles et tous ceux qui n'auront pas la volonté de s'affirmer deans un "libre choix" de travailler ou de ne pas travailler le dimanche
Avec un peu d'humour, posez vous la question de savoir si vous n'iriez pas faire vos courses à 22h, ou vous habillez vers 23h, ou allez acheter de l'huile à 6h30 en passant devant le magasin avant d'aller au boulot, etc etc etc
"L'homme" doit être au coeur de nos préoccupations.
Quand tous ceux dont le travail n'est pas OBLIGATOIREMENT 24h/24, auront fini par travailler "on demand", la société civile se posera la question de savoir pourquoi les liens familiaux se sont distendus, idem pour les liens inter-générationnels, pourquoi les enfants sont dans les rues, pourquoi la volience augmente, etc etc etc
Soyons un peu sérieux, ayons un peu de courage, un peu d'humanité
Bref, mettons en oeuvre de la "prévention primaire".
Allez, bon week-end, profitez bien de vos proches EN FACE A FACE, regardez vous, touchez vous, amusez vous ensemble, partagez..........................
Marc HENRIOT
Ecrit par : HENRIOT | 05.12.2008
Merci pour le débat de vendredi soir! Tout le monde a pu exprimer son point de vue en ayant le temps d'argumenter, je trouve que c'est une très bonne chose de mettre cela en place.
Pour ce qui est du travail du dimanche, une très large majorité s'est prononcé contre, principalement, par crainte, pour les salariés et les commerçants que la liberté de travailler ne se transforme en obligation; également afin de préserver des activités non commerciales et lucratives, le bénévolat en particulier...
Ecrit par : Daniel | 08.12.2008
Réflexion personnelle portant sur le travail dominical dans l’hôtellerie et la restauration qu’il ne s’agit ni d’interdire ni de favoriser, mais bien d’aménager librement entre toutes les parties.
Constat :
La profession toute entière, indépendants, franchisés, chaînes volontaires, intégrées ou groupes déclinent des tarifs de menus attractifs en semaine, excluant souvent le soir et toujours le dimanche.
Le mécanisme de la construction des tarifs d’une carte de restaurant ou « principe d’Omnes » s’en trouve naturellement flatté, l’addition moins !
Et c’est normal, juste et presque équitable.
En effet les personnels de la profession ne sont ni plus ou mieux payé en travaillant quatre, trois, deux mais jamais un seul dimanche par mois.
Malgré la pratique de plus en plus rare dans la profession de l’émargement quotidien du cahier des montants du « service » par les personnels de restauration, malgré la persistance de mentions légales et non appliquées sur les cartes et additions - service entre 12 %et 15% compris. Ce pourcentage peut varier en fonction de la catégorie de l’établissement , des accords de branche, ou des dispositions prises par les établissements sociaux.
Prenons un exemple chiffré :
Quatre serveurs assurent 200 couverts quotidiens 7/7 midi et soir pour un ticket moyen de 20€ auxquels nous rajoutons 12% de service, soit 2,40€ par convive pour un CAHT* de 136 266,67 € mensuels ( 20,00 € X 1,12 X 365/12 ). Les 12% de service représentent ici 14 600€ mensuels à répartir théoriquement en quatre serveurs, soit 3650 € pour chacun charges comprises ou + /- 1550 € nets pour chaque salarié. Avec le smic hôtelier et des conditions de travail pénibles, coupure, soirées, week-end, fêtes et dimanches, les salariés reçoivent en moyenne moins de 1000 €uros nets, surtout dans les chaînes. Les entreprises familiales ou indépendantes contrôlent mieux cet aspect de la question qui fidélise naturellement leurs personnels.
Proposition :
Ouvrir le débat avec une échéance et une obligation de résultat aux instances professionnelles, patronale et salariales représentatives, UMIH-UPIH-SNRC etc… afin d’examiner de quelle manière nous pourrions :
-Doubler le salaire du dimanche. Se référer à la pratique dans d’autres professions.
-Bénéficier pour un travail dominical d’une demie journée de repos hebdomadaire compensatrice.
-Constituer un compte épargne dominical à partir de ces éléments, afin de pouvoir utiliser toute ou partie des sommes inscrites au compteur sur simple demande, ou continuer d’alimenter une épargne évolutive en vue d’un départ à la retraite plus tôt.
Extension :
Les Snacks sandwicheries etc… sortent du champ de la restauration et échappent ainsi aux contraintes de la profession, DSV, etc… Leurs personnels pas !
Conclusion :
Le dimanche c’est plus cher et ça devrait l’être pour tout.
Ecrit par : Alain | 08.12.2008
Au delà de son aspect politique ou syndical, le débat sur le travail du dimanche s'ouvre sur un choix personnel de société. On ne peut pas raisonner uniquement sur des questions de famille quand on en voit tant déjà désagrégées, sur des obligations de temps libre quand déjà on dispose de nombreuses journées sans travailler.
Que fait-on actuellement du dimanche ? Certains hommes vont à la chasse ou à la pêche ou à un match pendant que les épouses restent prisonnières à la maison et pendant que les gosses vont chahuter avec des copains.
Si, le dimanche, vous allez faire du tourisme dans une ville sans commerce, vous n'y retournerez plus.
Travailler le dimanche est-il l'abandon d'un choix culturel? Au moment de la mondialisation, de quelle culture s'agit-il ? Voyez à Paris, par exemple, tous ces petits commerçants d'origine magrébine qui vivent dans leur boutique du matin au soir très tard, sept jours sur sept.
Finalement, est-ce qu'on peut trancher par une loi sur une telle question ou est-ce qu'il faut laisser la liberté agir du moment qu'elle n'entrave pas la liberté des autres?
Ecrit par : weets | 08.12.2008
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