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26.02.2008
Séance de travail à l’Elysée pour Yvan LACHAUD
Aujourd’hui, mardi 26 février, Yvan LACHAUD était reçu par la Directrice de Cabinet de Nicolas SARKOZY pour que le Député du Gard puisse faire part à la Présidence de la République de quelques « réalités de terrain ».
Programmé il y a quelques semaines, à la suite d’une rencontre informelle, ce rendez-vous était l’occasion de faire le point sur certains dysfonctionnements qui peuvent gripper la mise en œuvre des réformes, et pour évoquer les mesures urgentes que les français attendent.
La question des retraites était donc, logiquement, une priorité à aborder pour Yvan LACHAUD, qui, s’il se félicite de la revalorisation du minimum vieillesse, estime que l’on ne peut en rester là. « C’est à l’ensemble de la classe moyenne des retraités dont le pouvoir d’achat est rongé par l’inflation que le gouvernement doit aujourd’hui s’adresser » estime le parlementaire Nouveau Centre qui a demandé au Président de la République de tenir ses engagements dans le domaine et de prendre des initiatives fortes au cours des tous prochains mois.
Au-delà des grandes mesures à prendre, Yvan LACHAUD, qui avait reçu pour préparer ce rendez-vous un certain nombre de socio-professionnels, a également fait part à l’Elysée des difficultés d’application de certaines décisions gouvernementales. Citant en exemple, le cas du Small Business Act à la française qui permettrait aux petites entreprises de se développer en favorisant leur accès aux marchés publics, mais pour lequel la réglementation européenne en matière de libre concurrence est un frein sérieux, le Député souhaite que le France puisse faire des propositions concrètes à l’occasion de la prochaine Présidence de l’Union Européenne qu’elle exercera à compter du 1er juillet 2008. L’Etat et les collectivités territoriales devront également, selon lui, s’engager à respecter les délais de paiement et mettre un terme à la pratique de l’allotissement qui favorise les grandes entreprises au détriment des PME.
Autre exemple de dysfonctionnement : le cas des Contrats Aidés par l’Etat (CAE) dans l’Education Nationale, pour lesquels Yvan LACHAUD avait obtenu la prolongation et le financement de vingt postes dans la 1ère circonscription du Gard au mois de novembre dernier qui n’ont toujours pas été affectés concrètement aux établissement scolaires en raison de lourdeurs administratives dans les ministères. Or, selon lui, « on ne peut pas supprimer à la fois des postes de fonctionnaires et de CAE dans les établissements scolaires ». La Directrice de Cabinet a donc aujourd’hui pu lui assurer la mise en place dès la semaine prochaine de ces postes.
Le parlementaire a ensuite pu évoquer un de ses engagements forts qui guide son action depuis 2002, celui de l’insertion scolaire et professionnelle des personnes handicapées. Si, depuis la loi de février 2005 à laquelle il a largement contribué, la scolarisation automatique est aujourd’hui une réalité, beaucoup de choses restent à faire pour assurer leur insertion dans le marché du travail une fois ces élèves formés. Il a donc pu réaffirmer les axes forts des propositions formulées dans son rapport parlementaire et devrait dans les prochaines semaines en proposer de nouvelles.
Dans le domaine de la justice et de la sécurité, le Député du Gard a évoqué la question de la rétention de sûreté et a proposé l’utilisation de bracelets électroniques pour « mettre à l’épreuve » les auteurs de crimes sexuels à leur sortie de prison, et garantir la protection des victimes.
Enfin, le parlementaire a évoqué de nombreux sujets locaux, et en particulier celui du Plan d’Exposition au Bruit pour lequel il envisage dans les prochaines semaines de déposer une proposition de loi afin de soumettre les aéroports militaires aux mêmes contraintes environnementales que celles qui régissent les aéroports civils. En parfait accord avec le Ministre de la Défense, Yvan LACHAUD a demandé au Président de la République de s’impliquer personnellement sur le PEB de la Base aéro-navale de Nîmes Garons. «Les PEB ne peuvent pas traiter que des populations à venir sans se préoccuper de celles qui vivent aujourd’hui » a-t-il insisté.
Satisfaits de ces échanges, la Directrice de Cabinet de Nicolas SARKOZY et le Député du Gard ont convenu de donner à ces rendez-vous un caractère à présent régulier et fréquent.
17:01 Publié dans Assemblée Nationale , Economie , Education , Environnement , Justice & Sécurité , Solidarités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : CAE, Education, Retraites, SBA, Handicap, Rétention de Sureté, Plan d'Expostion au Bruit
Pour la création d'une commission d'enquête parlementaire sur les prix des produits agro-alimentaires
Mardi 26 février 2008, lors d’un point presse avec Yvan Lachaud, député du Gard, Hervé Morin, président du Nouveau Centre, a annoncé que François Sauvadet, président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée, "déposera dans les prochains jours une proposition de résolution demandant la création d'une commission d'enquête parlementaire sur les prix des produits agro-alimentaires."
Cette commission étudiera "les conditions de fixation des prix agro-alimentaires afin d’identifier les causes de la hausse considérable. La seule augmentation du prix des produits agricoles ne saurait l’expliquer. "
"Nous souhaitons que la commission d'enquête fasse des propositions au gouvernement et au Parlement. "
Le nouveau Centre souhaite que cette commission "examine l'environnement économique de la distribution, et notamment voit quelles mesures structurelles pourraient être prises", a ajouté Hervé Morin, tout en précisant qu’ "il y a, dans la distribution alimentaire, des situations d'oligopole ou de cartel."
Le Nouveau Centre souhaite que cette commission d’enquête soit constituée "dans les premiers jours d'avril et achève ses travaux à la fin de l'été." "D’ici là, a précisé Yvan Lachaud, nous souhaitons que la grande distribution fasse un effort immédiat sur les produits de grande consommation. "
14:05 Publié dans Assemblée Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Pouvoir d'Achat, Economie, Distribution, Agro-Alimentaire
14.02.2008
Visite au Resto du Coeur de Nîmes
Yvan LACHAUD a visité, comme il le fait régulièrement chaque année, les Restos du Coeur de Nîmes, situé (entre autres) rue de la ranquette. Il avait reçu, il y a quelques semaines son président, Guy BERGENTI à sa permanence pour évoquer l'évolution de l'association fondée par Coluche.
Dans le Gard, les Restos du Coeur regroupent 510 bénévoles et distribuent 950 000 repas à plus de 8 600 familles.
Si vous souhaitez vous engager à leurs côtés vous pouvez les contacter au 04 66 04 12 70, et les retrouver sur deux sites à Nîmes, mais aussi à Anduze, Bagnols, Bessèges et La Grand Combe.
21:45 Publié dans Solidarités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Solidarités, Restau du Coeur, Social
2008: Année de la revalorisation des retraites
Yvan Lachaud, député du Gard, et Francis Vercamer, député du Nord, sont co-signataires avec des députés UMP, d'une tribune publiée mercredi 13 février dans les Echos.
Tribune qui porte sur l'urgente nécessité de procéder à la revalorisation des petites retraites.
A l'heure où le pouvoir d'achat est, légitimement, au coeur des préoccupations de tous les Français, il est urgent d'agir. Agir, mais pas à n'importe quel prix ni n'importe comment.
Ceux qui promettent d'augmenter de manière globale et immédiate l'ensemble des salaires et retraites mentent. Pire, ils hypothèquent l'avenir de nos enfants.
Nous connaissons tous la gravité de la situation financière de notre pays. C'est pourquoi toute mesure en faveur du pouvoir d'achat doit être juste et raisonnable.
Parmi ces mesures, il y en a une qui doit prévaloir sur toutes les autres et être immédiatement mise en oeuvre : c'est la revalorisation des petites retraites.
Parce que la valeur d'une société se mesure à la manière dont elle traite les personnes plus modestes, à l'aide qu'elle accorde à tous ceux qui en ont le plus besoin. Une société juste ne laisse pas de côté ceux qui ont travaillé toute leur vie et sont en droit de vivre leur retraite dignement.
Qui peut accepter que, dans notre société moderne d'abondance et de surconsommation, des personnes âgées n'aient que six cents euros par mois pour vivre ? Que certaines doivent rogner sur leurs dépenses de santé, d'électricité, de chauffage - sur le strict nécessaire ?
Bien sûr, les personnes âgées ne défilent pas dans les rues, ne cassent pas les vitrines, ne se révoltent pas. Elles ne sont pas syndiquées et ne revendiquent pas. Mais la peur silencieuse, l'angoisse du quotidien que l'on tait est encore plus insupportable. Elles souhaitent simplement être traitées dignement. Aujourd'hui, beaucoup de personnes âgées qui sont au minimum vieillesse ou qui ne perçoivent qu'une petite retraite attendent un geste fort. Soyons à la hauteur de leur dignité en leur redonnant les moyens de vivre décemment.
Revaloriser les petites retraites, c'est bien plus qu'une simple question budgétaire ou économique. C'est avant tout une question politique, éthique et sociale.
Ainsi, notre proposition de revalorisation des petites retraites et des pensions de réversion est à la fois juste et raisonnable. Juste, car elle concerne les plus démunis d'entre nous et répond à une exigence de solidarité entre les générations. Raisonnable, car elle sera financée sans augmenter les impôts ni aggraver le poids de notre dette publique. En effet, la réforme des régimes spéciaux, la lutte contre la fraude et contre le gaspillage des dépenses inutiles, ou encore le gel des dépenses publiques en volume sont autant de mesures qui permettront de financer la revalorisation des petites retraites.
Ainsi, nous pourrons améliorer le sort de veuves d'artisans, de commerçants ou de pêcheurs, qui ont souvent travaillé toute leur vie et qui doivent se contenter d'une pension de réversion dérisoire.
Cet effort financier en faveur des petites retraites servira la solidarité, la justice, la croissance et l'emploi dans notre pays.
Le Président de la République en a d'ailleurs fait une de ses exigences, puisqu'il s'est engagé pendant la campagne électorale à revaloriser de 25% le minimum vieillesse et à augmenter les pensions de réversion.
Nous voulons que dès le rendez-vous "Retraite 2008", une partie des sommes dégagées par la réforme aille à l'équilibre du système, mais qu'une partie aussi aille à la revalorisation des retraites. Personne ne doit rester au bord de la route; travailler plus pour gagner plus, doit s'appliquer aussi à ceux qui ont travaillé plus toute leur vie.
Ainsi, nous demandons à ce que ces engagements soient respectés et mis en oeuvre dès 2008. Il en va de la solidarité et de la cohésion de notre société. C'est dans ce sens, que nous nous félicitons que le président de la République soit venu nous montrer une fois de plus son volontarisme, en proposant une prime de 200 euros pour augmenter le minimum vieillesse.
Frédéric Lefebvre, député UMP des Hauts-de-Seine, Yvan Lachaud, député Nouveau Centre du Gard, Marie-Louise Fort, députée UMP de l'Yonne, Franck Riester, député UMP de Seine-et-Marne, Francis Vercamer, député Nouveau Centre du Nord, Michel Heinrich, député UMP des Vosges et Jean-Frédéric Poisson, député UMP des Yvelines.
13:45 Publié dans Edito , Solidarités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Retraites
12.02.2008
Toute personne a droit à la liberté de pensée
Pour Yvan Lachaud, député du Gard : "Le fait qu’Ayaan Hirsi Ali vive sous la menace d’une fatwa est inacceptable. Au nom de la liberté d’expression, cette jeune femme se trouve en danger de mort. La France, en tant que pays des Droits de l’homme et de Voltaire –auteur de : "je ne suis pas d'accord avec vos idées, mais je suis prêt à mourir pour que vous puissiez les exprimer" - , il me semble important d’accorder à Ayaan Hirsi Ali l'asile et la protection qui lui est nécessaire. Hier, l'ex-députée néerlandaise a cité la phrase de campagne qu'avait prononcée Nicolas Sarkozy: "A chaque femme martyrisée dans le monde, je veux dire que la France offre sa protection en lui donnant la possibilité de devenir française. " : respectons cet engagement, en participant au moins à sa sécurité, notamment au nom de la liberté de penser."
13:50 Publié dans Europe & International | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Ayaan Hirsi Ali
03.02.2008
Interview d'Yvan LACHAUD au Forum Centriste: L'UNION EST NECESSAIRE A NIMES!
A Nîmes, le Nouveau Centre et l'UMP re-conduiront la liste d'Union qui les avait amenés à prendre Nîmes à la gauche en 2001. Une union cependant, pas si naturelle que cela, au regard des interrogations du Député Yvan LACHAUD à propos des comptes rendus d'activité présentés par la SENIM. Le parlementaire a bien voulu répondre aux questions des adhérents centristes du magazine Forum Centriste:
Forum Centriste : - Bonjour Yvan LACHAUD
Yvan LACHAUD : - Bonjour et merci de me recevoir
FC: - Nous allons parler de politique bien sûr mais je voudrais commencer par une question de
politique locale au sujet des élections municipales.
YL : - Oui, c’est pour cela que je suis venu
FC : - Permettez de poser d’entrée une question qui dérange. Vous aviez dit haut et fort que jamais vous ne repartiriez sur une liste où il y aurait Franck PROUST. Or aujourd’hui vous partez sur une liste conduite par Jean-Paul FOURNIER et derrière si j’ose dire votre ennemi.
YL : - Permettez moi de vous interrompre immédiatement Franck PROUST n’est pas mon ennemi. J’ai exprimé comme il est normal de le faire en démocratie de sérieuses réserves sur la gestion de la SENIM... mais je ne l’ai jamais considéré comme un ennemi. Je n’ai fait au sujet de cette affaire que mon devoir rien de plus, comme n’importe quel autre élu en charge des finances de la ville l’aurait fait. La démocratie c’est avant tout le droit de ne pas être d’accord, c’est avant tout le droit d’exercer des contrôles sur les finances publiques qui sont rappelons le l’argent de tous. Et dans une période où le pouvoir d’achat est en difficulté, c’est bien la moindre des choses que de veiller à la dépense de l’argent des contribuables.
Mais si vous le voulez bien j’aimerais que nous passions au projet politique pour notre ville.
FC : -Excusez moi mais vous ne répondez pas à ma question , alors je la repose ça ne vous dérange pas de partir derrière FP après avoir annoncé haut et fort que vous ne partiriez pas avec lui.
-YL : Bien si vous y tenez nous allons consacrer un peu de temps encore à cela puis nous passerons, je vous en prie, à la politique municipale qui n’est pas toute incluse dans ce problème. Il y a un bilan municipal dont je voudrais parler car je crois que le Nouveau Centre peut en revendiquer sa part et c’est la raison pour laquelle je repartirai avec mes amis de l’UMP pour une liste d’union. Alors, soyons bien clair, il est vrai que j’ai dit cela.
Pourquoi suis-je allé jusqu’à ce point ? Parce que je souhaitais me faire entendre et en premier lieu de Franck PROUST et de Jean-Paul FOUURNIER, leur dire "ça ne peut plus continuer comme cela" et je crois qu’ils m’ont entendu même si au départ ils en avaient pas trop l’intention. Croyez vous que cela était agréable de tenir de tels propos au regard de colistiers ?
Pour ma part je choisis l’union parce qu’il y a un problème plus urgent que celui-ci. Ce problème, il a un nom, le pire de tous en matière de politique municipale, et ce nom c’est la régression puis l’immobilisme. L'immobilisme dans lequel serait plongée notre ville si la gauche avec le communisme revenait au commande de la ville.
Il y a un temps pour tout et le temps aujourd’hui est celui de l’union au regard du danger que ferait courrir à Nîmes et à ses habitants le retour d’un passé dont on a vu les ravages et les pertes de temps pour Nîmes. Alors croyez le bien, j’œuvre aujourd’hui comme hier pour l’intérêt public, hier en dénonçant ce que je crois être des anomalies, aujourd’hui en faisant l’union : un seul et même geste celui de me battre pour notre ville.
FC: Il n’y a là aucune contradiction?
Bien au contraire vous pouvez y voir la conduite d’un homme qui a décidé, parce que c’est sa ligne de conduite, de toujours parler franc avec les nîmois. Franchement je suis député, quel serait mon intérêt personnel à me lancer dans des combats pour une place d’adjoint à la mairie. En revanche il est un intérêt puissant que je défends qui est celui de l’avenir de notre ville et je souhaite y apporter ma contribution. Non je n’ai pas changé je suis toujours le même, je vois les priorités et aujourd’hui la priorité c’est de vaincre la liste de gauche. Les deux problèmes ne sont pas de même nature, c’est pourquoi il ne faut pas penser que je devrais les solutionner de la même façon. Oui, je crois que Jean Paul Fournier a besoin de moi et du Nouveau Centre pour gagner ces élections et c’est sans aucune réserve qu’avec mes colistiers nous allons participer à cette victoire pour la ville. surtout si la gauche s’allie au modem. Je suis désolé mais moins que quiconque un homme politique a le droit de confondre les priorités et aujourd’hui la priorité ce n’est pas la gestion de la Senim mais la gestion de toute la ville qui est en jeu, et excusez moi entre la partie et le tout je ne confonds pas. Plus que tout je veux avec les Nîmois, être fier de notre ville et heureux d'y vivre.
- FC : - Yvan LACHAUD merci pour ces éclaircissements.
YL : -c’est moi qui vous remercie
14:35 Publié dans Edito | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Nîmes, Municipales, Politique
01.02.2008
"Il faut savoir raison garder" - Communiqué sur la mise en examen d’un professeur pour une gifle à un élève
Yvan LACHAUD, Député Nouveau Centre du Gard s’indigne, au nom de son parti, de la mise en examen pour « violence aggravée sur mineur » d’un professeur de technologie à Berlaimont pour une gifle infligée à un élève de sixième. Il tient à réaffirmer son soutien à la fonction professorale.
« Au-delà du fait divers, nous nous devons surtout de rappeler que si les élèves ont des droits, ils ont aussi des devoirs, à commencer par celui de respecter ceux qui les instruisent » a déclaré le Député du Gard, qui se félicitait dans le même temps des sanctions qui frappaient l’élève ayant insulté son professeur.
Aussi déplorable que soit l’utilisation de la violence physique contre un élève, il ne faut pas oublier que celle-ci a été la réaction à un outrage que nous ne devons plus tolérer.
Concernant le sort du professeur, qui a reconnu une réaction « excessive », Yvan LACHAUD estime qu’il faut laisser l’enquête disciplinaire rendre ses conclusions, dans une ambiance plus sereine et moins médiatique.
Le déclenchement de l’appareil judiciaire parait disproportionné pour un geste regrettable. « Il faut savoir raison garder et faire preuve de bon sens dans cette affaire qui n’en est pas une » explique Yvan LACHAUD.
L’école a pour finalité de former les citoyens de demain par le dialogue et la concertation, deux principes fondamentaux oubliés dans ce dossier.
17:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Education, Violence, Collège








